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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 10:30

   

l'image posté par Abu'Abdi Llah ‏@dougabdisk sur twitter

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:52

 

 

Dans son livre "Al-fawâ-id", l'imam Ibn al-Qayyim -qu'Allah lui fasse miséricorde- a défini la réalité de la foi («al-iman») en disant :


Puis sa perfection réside dans le fait :
D'aimer pour Allah,
De détester pour Allah,
De donner pour Allah,
D'interdire pour Allah,
Et qu'Allah Seul soit son Dieu et Celui qu'il adore.


Et le chemin qui y amène est :
De se dévouer au suivi du Messager extérieurement et intérieurement,
Et détourner son cœur de toute chose de sorte qu'il ne prête pas attention à autre qu'Allah et Son Messager". [Fin de citation]

Nous voyons dans cette définition, à la fois complète et magnifique, dont nous a fait part Ibn al-Qayyim que :
1) La foi est constituée de croyance dans le cœur, de paroles avec la langue et d'actes avec les membres.

2) La foi est basée sur la connaissance, c'est-à-dire la connaissance d'Allah, de Son prophète Mohammed, et du message avec lequel Il a envoyé Son dernier messager qui est contenu dans le Noble Coran et la Sounna prophétique authentique.

3) La soumission à Allah ne doit pas être perçue comme un acte simplement mécanique, mais elle doit être accompagnée d'amour et d'humilité envers Allah.
Ceci car Il nous a créé et nous a accordé de Ses immenses bienfaits, et car nous vivons dans Son royaume et sommes sous Son autorité -Glorifié et Exalté soit-Il-.

4) La foi émane du cœur, mais elle doit avoir des répercussions sur le corps et des effets apparents qui prouvent sa présence dans le for intérieur.

5) Le véritable croyant doit faire des efforts dans la prédication(«da'wah») selon ses capacités, afin de faire goûter aux autres le délice de la foi qui l'anime, car le vrai croyant aime pour les autres ce qu'il aime pour lui-même.

6) Personne n'aura complété la foi et atteint sa perfection jusqu'à ce qu'il aime pour Allah, et qu'il déteste pour Allah.
Il doit donc :
- aimer les musulmans pieux et obéissants à Allah,
- détester les mécréants et les polythéistes, mais ceci ne doit pas le pousser à être injuste envers eux et ne doit pas l'empêcher de les inviter à l'Islam avec sagesse, tout en étant bienfaisant envers eux tant qu'ils ne combattent pas la religion d'Allah,
- quant aux musulmans pécheurs, il doit les aimer pour leur Islam et les détester pour leurs péchés, tout en leur prodiguant conseil afin qu'ils se rectifient.

7) Le chemin menant à la réalité de la foi revient à deux choses complémentaires l'une de l'autre :
- l'unification d'Allah dans l'adoration en Lui vouant un culte exclusif (le Tawhid),
- le suivi méticuleux du prophète Mohammed r dans toutes les choses de la religion (la Sounna).


Qu'Allah nous accorde la science bénéfique et les actes vertueux,
Et qu'Il nous fasse vivre, mourir et ressusciter dans la foi authentique !

Ecrit par : Souleyman Abou 'Ali al Gwadeloupi.

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:04

 

 

Shaykh Muhammad Nasir Ad-Dîn Al-Albânî

 

 

 

1 – Le malade doit être satisfait de ce qu’Allah lui a destiné ; il doit faire preuve de patience à l’égard de Son décret immuable et penser du bien de Son Seigneur. Tout cela constitue un bien pour lui. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le cas du croyant est admirable. Tout est chez lui un bien, et ceci n’est accordé qu’au croyant et à personne d’autre. Si un bonheur le touche, il se montre reconnaissant et c’est un bien pour lui. Si, par contre, un mal le touche, il endure et c’est aussi un bien pour lui ». Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a aussi dit : « Qu’aucun d’entre vous ne meurt sans penser du bien d’Allah le Très Haut. » (Muslim)

 

 

 

 

2 – Le malade doit être partagé entre la crainte et l’espoir. Il doit craindre le châtiment d’Allah pour ses péchés et espérer la miséricorde de son Seigneur selon le hadith d’Anas : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) s’introduisit auprès d’un jeune homme qui agonisait. Il lui demanda : « Comment te sens-tu ? ». Le jeune homme répondit : « Par Allah, ô Messager d’Allah ! J’espère beaucoup d’Allah et je crains mes péchés ». Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « Ces deux sentiments ne sont pas réunis dans le cœur d’un serviteur en pareille circonstance sans qu’Allah ne lui octroie ce qu’il espère et ne le protège de ce qu’il craint. » (At-Tirmidhî)

 

 

 

 

 

3 – Quelle que soit la souffrance engendrée par la maladie, il ne lui est pas permis de souhaiter la mort, selon le hadith d’Umm Al-Fadhl : « Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) rentra chez nous alors que cAbbâs, l’oncle paternel du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) était malade. cAbbâs se mit à souhaiter la mort et le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lui dit : « Ô mon oncle ! Ne souhaite pas la mort car si tu es quelqu’un de bienfaisant, il est préférable que l’heure de ta mort soit repoussée afin que tu augmentes tes bonnes œuvres ; et si tu es un homme qui a commis du mal, il est préférable pour toi que soit retardée l’heure de ta mort pour que tu puisses te faire pardonner tes méfaits. Ne désire donc pas la mort. » Muslim, Al-Bukhârî, Al-Bayhaqî (3/377) et d’autres ont rapporté un hadith similaire qui est le hadith d’Anas, dont le texte est : « Si l’individu ne peut faire autrement, qu’il dise : « Ô mon Dieu ! Garde-moi en vie tant que cela est mieux pour moi et fais-moi mourir si cela vaut mieux pour moi ». Je l’ai référencé dans Al-Irwâ’ (683).

 

 

 

 

 

 

 

4 – Si le malade doit s’acquitter de droits envers les autres, qu’il le fasse, si c’est possible ; sinon, qu’il charge quelqu’un de le faire. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ce sujet : « Quiconque a commis une injustice touchant à l’honneur ou aux biens de son frère [musulman], qu’il la répare avant que ne vienne le jour de la Résurrection où ne seront acceptés ni dinar ni dirham. S’il a quelque bonne action, on les lui prendra pour les donner à la personne [lésée] et s’il n’a aucune bonne action, on prélèvera des mauvaises actions de la personne lésée pour les lui imputer. » (Al-Bukhârî)

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit aussi : « Savez-vous qui est celui qui a tout perdu ? » Les Compagnons répondirent : « Celui d’entre nous qui a tout perdu est celui qui n’a ni argent, ni biens. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) rétorqua : « Celui de ma communauté qui a tout perdu est celui se présentera le jour de la Résurrection avec prière, jeûne et Zakât, alors qu’il aura insulté untel, calomnié untel, pris injustement les biens d’untel, versé le sang d’untel et frappé untel. On donnera alors à l’un et à l’autre de ses bonnes actions. Et si elles s’épuisent avant d’avoir terminé de régler ce qui lui incombe, on prélèvera de leurs péchés pour les lui imputer et le jeter ensuite dans le Feu. » (Muslim)

 

 

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit également : « Quiconque meurt endetté, ce ne sont ni les dinars ni les dirhams [qui serviront de réparation], mais les bonnes et les mauvaises actions. » (Al-Hâkim)

 

 

Il a aussi été rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mucjam ul-Kabîr en ces termes : « La dette est de deux sortes : si quelqu’un meurt alors qu’il avait l’intention de régler ses dettes, je serai son garant ; et si quelqu’un meurt sans avoir eu l’intention de les régler, c’est à celui-là que l’on prélèvera de ses bonnes actions, le Jour du Jugement Dernier, où il n’y aura ni dinar, ni dirham. »

 

 

Jâbir ibn cAbdillah a dit : « Lorsque la bataille d’Uhud eut lieu, mon père me convoqua en pleine nuit et dit : « Je me vois parmi les premiers Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) qui seront tués, et je ne laisse derrière moi rien de plus cher que toi excepté la personne du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). Or, j’ai une dette ; règle-la et comporte-toi convenablement envers tes frères. » Le lendemain, il fut parmi les premiers tués. » (Al-Bukhârî)

 

 

 

5 – C’est une obligation de s’empresser de rédiger un pareil testament, selon cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Le musulman qui veut recommander quelque chose [avant sa mort] n’a pas le droit de passer deux nuits consécutives sans avoir son testament écrit, près de sa tête. » Ibn cUmar dit : « Pas une nuit n’est passée depuis que j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6 – Il doit établir un testament pour ses proches, si ceux-ci ne peuvent hériter de lui, conformément à cette parole du Très Haut : « On vous a prescrit, quand la mort approche de l’un de vous et s’il laisse des biens, de faire un testament en règle en faveur de ses parents et de ses proches. C’est un devoir pour les pieux. » (Al-Baqarah : 180)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 – Il peut léguer le tiers de ses biens, et il ne lui est pas permis de dépasser cette proportion. Il vaut mieux d’ailleurs que son legs soit inférieur au tiers de ses biens, d’après le hadith de Sacd ibn Abî Waqqâs qui dit : « J’étais avec le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lors du pèlerinage d’adieu. J’étais si malade que je faillis en mourir. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) me rendit visite et je lui dis : « Ô Messager d’Allah ! J’ai en ma possession beaucoup de biens et je n’ai personne qui puisse hériter de moi exceptée ma fille. Puis-je distribuer les deux tiers de ma fortune ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « La moitié alors ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « Alors le tiers ? » Il dit : « Le tiers, et c’est encore trop. Ô Sacd ! Il vaut mieux que tu laisses tes héritiers riches plutôt que misérables tendant la main vers les gens [et il fit le geste de quémander avec sa main]. Ô Sacd ! Tu seras récompensé pour toute somme que tu donnes en aumône en désirant pour cela le Visage d’Allah le Très Haut, même pour la bouchée que tu introduis dans la bouche de ta femme. » [Sacd dit alors : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a donc permis de léguer le tiers des biens. »] (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

Ibn cAbbâs dit : « J’aurais aimé que les gens recom­mandent dans leur testament [de léguer] le quart de leurs biens plutôt que le tiers car le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le tiers, et c’est encore trop. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

8 – Deux hommes intègres et musulmans doivent être témoins des recom­man­dations testamentaires. Si l’on ne peut trouver de musulmans, alors deux hommes non musulmans peuvent être témoins à condition de s’assurer, dans le doute, de leur témoi­gnage en les liant par un pacte conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Quand la mort se présente à l’un de vous, que deux hommes intègres d’entre vous assiste (à l’écriture) du testament, ou deux autres, qui ne sont pas des vôtres, si vous êtes en voyage et que la mort vous frappe. Vous les retiendrez (les deux témoins), après la prière, et si vous avez des doutes, vous les ferez jurer par Allah : “Nous ne faisons aucun profit par cela, même s’il s’agit d’un proche, et nous ne cacherons point le témoignage d’Allah. Sinon, nous serions du nombre des pêcheurs”. Si l’on découvre que ces deux témoins ont commis un pêché, que deux autres, parmi les proches (du mort) prennent leur place et jurent par Allah : “Notre témoignage est plus véridique que leur témoignage, et nous ne transgressons point. Sinon, nous serions du nombre des injustes”. C’est le moyen le plus sûr pour les inciter à donner le témoignage sous sa forme réelle ; ou leur faire craindre de voir d’autres serments se substituer aux leurs. Craignez Allah et écoutez. Allah ne guide pas les gens pervers. » (Al-Mâ’idah : 106-108)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9 – Quant au testament destiné aux parents et aux proches qui héritent (déjà) du testateur, il n’est pas valable, car il est abrogé par le verset relatif à l’héritage. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) l’a clairement évoqué lors de son sermon du pèlerinage d’adieu dans lequel il a dit : « Allah a certes octroyé la part qui revenait à chacun des ayants droit. Nul testament donc pour celui déjà concerné par l’héritage. » (At-Tirmidhî)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 – Il est interdit, dans le testament, de porter préjudice à qui que ce soit, comme le fait que le testateur déshérite certains héritiers, ou qu’il privilégie untel au détriment d’un autre, confor­mé­ment à cette parole d’Allah [verset 7 de la sourate les Femmes] : « Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les parents et les proches…que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée » … Et à la fin du verset 12 : « … Après exécution du testament ou paiement d’une dette, sans préjudice à quiconque. Telle est l’injonction d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Clément. »… Et conformément à cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Ni mal, ni préjudice ; quiconque porte préjudice à autrui, Allah fera qu’un mal l’atteigne et quiconque s’oppose à quelqu’un avec véhémence, Allah s’opposera à lui. » (Al-Hâkim)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 – Le testament injuste est caduc et refusé d’après ce que le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque ajoute à notre religion une chose qui n’en fait pas partie verra son ajout rejeté. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

… Et d’après le hadith de cImrân ibn Husayn : « Un homme affranchit à sa mort six hommes [qui étaient tout ce qu’il possédait]. Ses héritiers qui étaient des bédouins vinrent [en] informer le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) de son geste. Le Prophète dit : « Comment a-t-il pu faire cela ?! Si nous l’avions su, si Allah le veut, nous n’aurions pas prié sur lui ». Il tira alors au sort entre les hommes affranchis ; il en affranchit deux et rendit les quatre autres à leur condition d’esclavage. » (Muslim)

 

 

 

12 – Comme il s’avère qu’à notre époque, beaucoup de gens ont tendance à innover dans leur religion et plus particulièrement en ce qui concerne les rites funéraires, le musulman doit laisser des instructions pour qu’il soit préparé et enterré suivant la Sunna en agissant conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, [surveillé par] des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu’Il leur commande et faisant strictement ce qu’on leur ordonne. » (At-Tahrîm : 6)

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est pourquoi les Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) recom­man­daient cela. Les récits que nous en avons sont nombreux mais il n’y a pas de mal à ce que nous citions quelques-uns d’entre eux : 

 

 

- D’après cÂmir ibn Sacd ibn Abî Waqqâs, son père dit lors de la maladie qui précéda sa mort : « Creusez-moi une tombe et posez sur moi des briques (en argile séchées au soleil) comme on a fait pour le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Muslim)

 

 

 

- Abû Burdah dit : « Abû Mûssâ fit une recommandation avant sa mort : « Lorsque vous transporterez ma dépouille, accélérez le pas et ne me suivez pas avec un encensoir. Ne mettez rien dans ma tombe qui soit une séparation entre moi et la terre, et ne construisez rien au-dessus de ma tombe. Je vous prends à témoin que je dégage ma responsabilité pour toute femme qui se raserait la tête en signe de deuil, se lamenterait et déchirerait ses vêtements. » Ils dirent : « As-tu entendu quelque chose à ce propos ? » Il répondit : « Oui ! Je l’ai entendu du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Ahmad)

 

 

 

- Hudhayfah a dit : « Lorsque je mourrai, n’informez personne de ma mort car je crains que cela ne soit une annonce de décès [prohibée]. En effet, j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) interdire les annonces de décès [semblables à celles de la période anté-islamique]. » (At-Tirmidhî)A propos de ce que nous avons vu précédemment, An-Nawawî a dit dans Al-Adhkâr : « Il est fortement recommandé [au mou­rant] qu’il enjoigne [à ses proches] d’éviter toutes les inno­vations qui ont cours dans les coutumes locales en matière de rites funéraires, et qu’il obtienne d’eux cette assurance en les liant par un pacte. »

 

 

Source : Ahkâm Al-Janâ’iz (les rites funéraires)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Traduit par Abû Talhah

 

 

Publié par les salafis de l’Est

 

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 16:27

 

 

 

 

Salamou alaykoum wa RahmatouLlahi Wa barakatouh

 

 

Sheikh Rabi' Ibn Hady Al Madkhali (Qu'Allah le préserve)

Comment devons-nous appeler les musulmans ordinaires à suivre la Salafiya et la voie des pieux prédécesseurs surtout quand ces derniers se sont liés à certains prédicateurs calomnieux et mauvais ?

 

Question : 

 

Comment devons-nous appeler les musulmans ordinaires à suivre la Salafiya et la voie des pieux prédécesseurs surtout quand ces derniers se sont liés à certains prédicateurs calomnieux et mauvais ?

 

Réponse :

 

Allah nous a prescrit une voie à suivre pour appeler à Lui, Allah à dit à son prophète : « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon... ». [Sourate An-Nahl – verset 125]

 

Par la sagesse nous devons appeler à Allah et la « sagesse » signifie la science [‘Ilm], le bon raisonnement et la preuve…donc nous devons prêcher avec connaissance accompagné d’une bonne conduite et de l’amabilité et de la douceur, envers le musulman ordinaire et celui qui ne l’est pas car [en général] ce premier est souvent plus réceptif et il se peut qu’il soit à même d’accepter la vérité sans discuter.

 

Si la discussion est nécessaire, alors nous observerons de la part du musulman ordinaire un peu de résistance ainsi qu’un penchant vers le faux et donc le débat doit se faire de la meilleure façon : « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. * Mais (ce privilège) n'est donné qu'à ceux qui endurent et il n'est donné qu'au possesseur d'une grâce infinie. ». [Sourate Foussilate – verset 34/35]

 

Cette sagesse n'est, finalement, donnée qu'au possesseur d'une grâce infinie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOURCE:  http://www.alghourabaa.com

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 14:12

 

Allah a dit (dans un sens rapproché):

 

 

 

Traduction relative et approchée : "Ô vous qui avez cru ! Évitez de trop conjecturer [sur autrui] car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas ; et ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ?(Non !) Vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand accueillant au repentir, Très Miséricordieux" S49 V12 

 

 

 

En effet, médire d’un musulman reviendrait à manger sa chair. Alors que dire s’il s'agit d’un savant ? Les conséquences seront d’autant plus grandes que la  chair des savants est empoisonnée !  

 

Allah a dit dans un Hadith Qoudoussi :    

« Celui qui fait preuve d’hostilité envers un de Mes amis Je lui déclare la guerre … » 

 

 

 

El Khatib el Baghdadi rapporte que l’imam ach Chafi’i et l’imam abou Hanifa disaient :    

« Si les amis d’Allah ne sont pas les savants alors Allah n’a pas d’ami » 

 

Tout comme le Prophète (Paix et  bénédiction d'Allah sur lui) disait : 

“ Ne fait pas parti de nous, celui qui n’honore pas les plus âgés parmi nous, n’est pas miséricordieux envers nos jeunes et ne reconnaît pas les droits des savants “[3] . 

 

 

 

 Ainsi l’amour porté aux savants est une forme d’adoration vouée à Allah.

 

 

 

En effet ‘Ali ibn abi Taleb disait dans les célèbres conseils qu’il donna à Koumail ben Zaïd :    

« … Et l’amour des savants est un culte par lequel on adore Allah » 

 

 

 

Ibn El Qayim disait en commentant les paroles de ’Ali : 

« …Car la science est l’héritage des prophètes, et les savants sont leurs héritiers, donc l’amour de la science et des savants est une preuve d’amour de l’héritage des prophètes, et par conséquent détester les savants revient à détester l’héritage des prophètes et leurs heritiers […]

 

Allah est Savant et aime tout savant, et il n’accorde Sa science qu’a celui qu’Il aime, alors celui qui aime la science et les gens de science a effectivement aimé ce qu’Allah a aimé et ceci fait parti du culte d’Allah »[4]. 

 

 

 

L’imam abou Ja’far at Tahawi[5] a dit : 

« …Et les savants Salefs parmi les prédécesseurs (les Sahabas) et ceux qui vinrent après parmi les Tabi’ines, les gens du Athar et du Khabar[6], ne doivent être traités que de la meilleure façon et celui qui les évoque en mal n’est pas sur la bonne voie »  

 

 

 

Cheikh el Islam Mouhammed ibn ‘AbdelWahhab a dit : 

« Ne peut détester les gens du Hadith et médire sur eux que celui qui fait partie des innovateurs, des menteurs et des pervers » . 

 

 

 

[3] Rapporté par l’imam Ahmad dans son Mousned, ainsi que son fils ‘Abdallah et el Hakem.

[4] Extrait du livre de ibn el Qayim, Miftah Dar es Sa’ada.

[5] L‘imam at Tahawi est le célèbre auteur de al Aquida Tahawiya que nous vous recommandons vivement d’étudier !

 

[6] Le Khabar désigne ce qui est accrédité au Prophète (Paix et  bénédiction d'Allah sur lui ) . Il peut avoir un sens plus large et englober ce qui est accrédité à un autre que lui.

 

 

 

 

 

Tiré de :

 

http://www.al.baida.online.fr

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 12:29

 

 

 

On demanda à Hamdûn Al-Qasâr : « Pourquoi les propos des pieux prédécesseurs sont-ils plus profitables que les nôtres ? » Il répondit : « Car ils ont parlé pour la gloire de l’islam et l’agrément du Miséricordieux, alors que nous parlons pour la gloire des âmes, la recherche de ce bas-monde, et l’agrément des créatures. »

 

 

 

Abû Al-‘Âliyah a dit : « Les Compagnons de Muhammad (salallahu ‘alayhi wasalam) m’ont dit : n’œuvre pas pour autre qu’Allah, sinon Il te confiera à celui pour qui tu as œuvré. »

 

 

 

Badîl Al-‘Uqaylî a dit : « Celui qui vise Allah à travers son acte, Allah tournera Son Visage et le cœur des serviteurs vers lui ; alors que celui qui œuvre pour autre qu’Allah, Il détournera de lui Son Visage et le cœur des serviteurs. »

 

 

 

Muhammad Ibn Al-Qâsim a dit : « J’ai côtoyé Muhammad Ibn Aslam plus de vingt ans, et je ne l’ai jamais vu accomplir deux unités de prière surérogatoires, autres que celles du vendredi. Je l’ai entendu une fois jurer : « Si je pouvais accomplir une prière surérogatoire en un lieu où même mes deux anges ne me verraient pas, je le ferais, de peur de tomber dans l’ostentation. »

 

Il entrait dans un de ses appartements et fermait la porte, si bien que je ne savais pas ce qu’il y faisait, jusqu’à ce que j’entende un de ses jeunes enfants parler de ses pleurs.

 

Lorsqu’il voulait sortir, il lavait son visage, s’appliquait du khôl, et ainsi on ne voyait pas les traces des pleurs.

 

Il envoyait également des vêtements à des gens, et disait au porteur : Fais en sorte que personne ne sache qui les a envoyés. »

 

 

 

Al-Hasan a dit : « J’ai connu des gens qui ne pouvaient accomplir une œuvre et l’afficher, car ils savaient que l’œuvre la plus préservée de Satan est celle accomplie en secret. L’un d’eux pouvait avoir des invités, et accomplir la prière derrière eux, sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent »

 

 

 

On rapporte que lorsque quelqu’un entrait chez Ar-Rabî’ Ibn Khuthaym et que le Coran était dans ses mains, il le cachait.

 

 

 

‘Abd As-Samad Ibn Macqal rapporte : « On demanda à Wahb Ibn Munabbih : « Ô Abû cAbd Allah ! Deux hommes accomplissent la prière, l’un prolonge plus la station debout et le silence, et l’autre prolonge plus la prosternation, lequel est le meilleur ? » Il répondit : Celui qui est le plus sincère envers Allah. »

 

 

 

‘Abd Allah Ibn Abî Al-Hudhayl a dit : « Arriva l’heure de la prière et on demanda à un shaykh de s’avancer pour la diriger. Il refusa et on lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a empêché de t’avancer ? » Il répondit : J’ai craint que quelqu’un passe et ne dise : ils lui ont demandé de diriger la prière car il est le meilleur d’entre eux. »

 

 

 

‘Imrân Ibn Khâlid rapporte : « J’ai entendu Muhammad Ibn Wâsi’ dire : l’homme [i.e lui-même] pleure depuis vingt ans, alors que sa femme est à ses côtés et ne le sait pas. »

 

 

 

Al-Kharîbî a dit : « Les pieux prédécesseurs recommandaient que l’homme ait une œuvre pieuse cachée, dont ni son épouse ni personne d’autre n’a connaissance. »

 

 

 

Ahmad Ibn Hanbal a dit : « Allah n’a élevé Ibn Al-Mubârak qu’en raison de la crainte d’Allah qu’il éprouvait. »

 

Ayyûb As-Sikhtiyânî priait la nuit et le cachait, et au matin il élevait la voix comme s’il venait de se lever.

 

 

 

‘Umar Ibn Thâbit rapporte : « Lorsque ‘Alî Ibn Al-Husayn décéda, on le lava et on vit sur son dos une trace noire. Des gens demandèrent : « Qu’est-ce cela ? » Et on leur répondit : Il portait des sacs de farine, de nuit, sur son dos, et les distribuait aux pauvres de Médine. »

 

 

 

Ja’far Ibn Zayd Al-‘Abdî rapporte : « Un homme passa devant un groupe de personnes qui firent ses éloges en les lui faisant entendre. Lorsqu’il les dépassa, il s’arrêta, tourna son visage vers le ciel et dit : Ô Allah, si eux ne me connaissent pas, Toi tu me connais. »

 

 

 

Ayyûb As-Sikhtiyânî était sensible et pleurait, mais il aimait cacher cela à ses compagnons, si bien qu’il tenait son nez comme s’il était enrhumé, et lorsqu’il craignait de fondre en larmes, il se levait.

 

Un homme accomplissait chaque année le pèlerinage à pied, et un soir, alors qu’il dormait sur son lit, sa mère lui demanda à boire. Il lui fut pénible de se lever pour apporter de l’eau à sa mère, et à ce moment il se souvint de ses pèlerinages accomplis à pied qui ne lui causaient aucune peine. Il fit son examen de conscience, et constata que cela ne lui était pas pénible en raison du fait que les gens le voyaient et le louangeaient. Il sut alors qu’il était dupé.

 

 

 

Bishr Ibn Al-Harith a dit : « Suffit comme flatterie de l’âme que tu la blâmes devant les gens, comme si tu cherchais à l’embellir en la blâmant, et c’est là une manière de l’enlaidir auprès d’Allah. »

 

 

 

Ar-Rabî’ Ibn Sabîh rapporte : « Un jour, Al-Hasan adressa une exhortation et un homme pleura et gémit. Al-Hasan lui dit alors : Par Allah ! Allah t’interrogera sur ce que tu as visé par cela. »

 

 

 

Muhammad Ibn Yûsuf Al-Firyâbî rapporte : « J’ai entendu At-Thawrî dire : « Il n’y a pas d’œuvre meilleure que l’étude du hadith, si l’intention est saine en cela. » Ahmad dit : « J’ai demandé à Al-Firyâbî ce qu’était l’intention, et il répondit : Que tu vises par cela la Face d’Allah, et la Demeure de l’au-delà. »

 

 

 

Al-Fudayl Ibn ‘Iyâd a dit : « Si on te dit : « Faux-dévot ! » tu te mets en colère et cela t’est pénible, alors qu’il est possible que cela soit vrai. Tu t’es paré pour ce bas-monde, tu feins, tu raccourcis ton vêtement, et tu embellis ton apparence afin que les gens disent que tu es un adorateur, qu’ils t’honorent, te regardent, viennent à toi et te fassent des cadeaux. »

 

 

 

Abû Hâzim a dit : « Dissimule tes bonnes actions plus encore que tu ne dissimules tes péchés. »

 

 

 

 

Source : Ainsi étaient nos pieux prédécesseurs

 

Traduit et publié par les salafis de l’Est

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 11:28

 

Shaykh ibn Baz rahimahouLLah 

 

 

Question : Une femme pose la question suivante :

 

"Je crains l'ostentation et je m'en méfie à tel point que je ne peux pas conseiller à certaines personnes ou leur interdire certains actes, comme la médisance, la délation etc. Je crains que ce ne soit par ostentation et que les gens pensent que je le fait par ostentation, donc je ne leur donne pas de conseils sur quoi que ce soit. Parfois je me dis aussi qu'ils sont des gens instruits et ne sont pas dans le besoin de mes conseils. Que me conseillez-vous ? 

 

 

Réponse : C'est un des tours de Satan par lequel il incite les gens à abandonner l'appel à Allah, ainsi que la recommandation du convenable et l'interdiction du blâmable. 

Il pousse les gens à penser que c'est de l'ostentation ou que les gens peuvent le penser.

 

Notre sœur dans l'islam ; vous ne devez pas prêter attention à ces pensées. 

En fait, il vous est obligatoire de donner des conseils à vos sœurs et vos frères dans l'Islam si vous les voyez négliger leurs obligations religieuses ou commettre des actes interdits, tels que la médisance, la délation, le manque de pudeur en présence d'hommes etc. 

Vous ne devez pas craindre que cela soit de l'ostentation.

( Numéro de la partie: 6, Numéro de la page: 404)

 

Vous devez être sincère et loyale envers Allah et vous attendre au meilleur.

 

Vous devez ignorer ces suggestions et astuces du Diable, car Allah sait ce qui est dans votre cœur, votre intention, votre sincérité envers Lui (Exalté soit-Il) et votre honnêteté envers Ses serviteurs.

 

Sans doute, l'ostentation est un chîrk (association d'autres avec Allah dans Sa divinité ou dans le culte) et il n'est pas permis de se comporter ainsi, mais il n'est pas permis aux croyants de s'abstenir de faire quelque chose qu'Allah a prescrit, comme l'appel des gens à Son Chemin ou la recommandation du bien et l'interdiction du mal par crainte de l'ostentation.

 

Le croyant doit se méfier de cela, mais en même temps, il doit s'acquitter de ses obligations envers les hommes ou les femmes.

 

Cet avis religieux s'applique à l'homme et à la femme également, car Allah (Gloire a Lui) affirme cela dans Son Livre glorieux en disant : 

 

 

Le repentir(Al-Tawba) 9: Verset 71

 

 

 Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable accomplissent la Salâ, acquittent la Zakâ et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage.  

 

Fatwas d'Ibn Bâz 

 

source : http://www.alifta.com

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 12:26


أسباب دخول المرأة الجنة

 

ما هي الأعمال التي إذا تمسكت بها المرأة كانت من الذين يدخلون الجنة بغير حساب ولا عذاب؟مثل الرجل سواء، إذا استقامت على طاعة الله وأدت فرائض الله وتركت محارم الله دخلت الجنة بغير حساب كالرجل، المهم الاستقامة على دين الله، بأداء فرائض الله وترك محارم الله، والتوبة مما قد يقع من الذنوب، فمن استقام على هذا حتى الموت دخل الجنة بغير حساب.

 

Quels sont les actes par lesquels la femmes s'y accrocherai afin qu'elle rentre au Paradis sans jugement et sans chatiment ?

Reponse de Cheikh Ibn Baz Rahimahu Allah Ta'ala :

Comme pour l'homme c'est égale, si elle ce met droite dans l'obeissance d'Allah et accomplie les ordres d'Allah  et délaisse les interdictions, elle rentrera au Paradis sans jugement comme pour l'homme, le plus important est la droiture dans la religion, est accomplissant les ordres d'Allah  et de delaissez Ses interdits, et le repentire de ce qui a ete fait comme péché, celui qui reste droit sur cela jusqu'a la mort entera au Paradis sans jugement.

 

Audio : http://www.binbaz.org.sa/node/20598

 

source : traduit par notre frére Faysal Abou fawzan  

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 09:52

 

L’imam Malik ibn Anas est né à Médine la ville du Messager d’Allah 

(qu’Allah prie sur lui et le salue) ; il grandit en aimant la science, en allant vers elle et en la recherchant malgré sa pauvreté. La mère de l’imam Malik dirigea bien son fils, elle vint lui dire : 

 

“Va voir Rabîa et apprend ses bons comportements avant sa science”. 

 

 

 

Cette mère a compris son rôle dans la vie, et son importance pour l’éducation et la préparation de la génération ; elle a su que les bons comportements sont attachés avec la science ; et la science n’a aucune valeur sans les bons comportements, qui doivent être présents au début de la recherche de la science et pendant la recherche de la science ; cette femme a fait un homme qui a fait une communauté. 

 

Le rôle de la mère n’est pas seulement de nourrir les corps et de les protéger contre les maladies, mais c’est un rôle beaucoup plus grand et plus important; son rôle est de renforcer la foi, de construire la personnalité, d’aider au développement du cerveau et d’encourager à avoir de grands buts ; et elle n’atteindra pas cela jusqu’à ce qu’elle laisse les soucis de ce monde et qu’elle s’occupe du souci de l’éducation. 

 

La parole de sa mère a fait de la vie de Malik une réalité et non une parole, ainsi qu’une vérité et non une illusion ; donc il fut une école dans le bon comportement ; ses élèves profitaient de son apparence et de ses qualités ; et la communauté a tiré profit de sa vie. 

 

Malik a dit à un jeune de Quouraïch : 

 

“apprend le bon comportement avant d’apprendre la science”. 

 

 

Ibn Wahb a dit : 

 

“nous avons appris plus du bon comportement de Malik que de sa science”. 

 

Et ils ont appris beaucoup de science avec lui. Yahya ibn Yahya At-Tamimi a dit : 

 

“je suis resté avec Malik ibn Anas pendant un an après avoir appris la science avec lui ; j’apprenais sa personnalité et ses qualités ; et j’ai trouvé que ses qualités étaient celles des compagnons et des Tabiînes” 

 

La façon moderne d’enseigner ne donne pas d’importance parfois au bon comportement et aux bonnes qualités ; c’est pourquoi la science a perdu sa beauté, son effet et son épanouissement.

 

Si la science est séparée du bon comportement, quelque soit la quantité de la science et la richesse des connaissances, nous trouverons une grande faiblesse en ce qui concerne l’effet de la science sur les qualités, le comportement, la pureté des actions, et la piété du coeur ; 

 

et il n’y a aucun bien dans la science de quelqu’un qui n’a pas acquis les bons comportements et les bonnes qualités. 

 

 

La séparation entre la science et le bon comportement provoque des maladies comme : s’attaquer aux savants, parler des gens de bien en mal, les mauvaises qualités, les mauvais comportements, ne pas être obéissants aux parents, l’imitation aveugle dans l’apparence et les vêtements, de même que s’attaquer aux professeurs et aux éducateurs par la parole et les actes. 

 

La ville de Médine a eu un effet sur la construction de la personnalité de l’ imam Malik ; elle était remplie de savants et de Tabiînes qui enseignaient dans la plus grande université et la première école, la mosquée du Messager d’Allah (qu’Allah prie sur lui et le salue). 

 

Un savant enseignait dans chaque assemblée de science dans cette mosquée. Ceux qui veulent donner une bonne éducation à leur enfants, doivent les mettre dans des assemblées sûres pour la religion et bonnes pour le comportement ; ceci pour que l’enfant grandisse en ayant une vie pure et un coeur sain. 

 

Sachez que le mauvais environnement détruit et ne construit pas ; que reste-t-il après que l’enfant reçoit le matin l’enseignement des instructions de l’Islam, ensuite le soir, il va avec des mauvais compagnons qui corrompent les qualités que ses parents lui ont enseigné ? Que reste-t-il après que l’on enseigne au garçon les bons comportements pendant des années, ensuite, ses parents l’envoient dans des environnements pollués dans des pays qui ne pratiquent pas l’Islam, alors qu’il est encore jeune, pour que sa croyance soit détruite, sa foi s’affaiblisse et que ses bons comportements et ses bonnes qualités disparaissent ? 

 

 

L’imam Malik s’est assis pour la fatwa, et il n’a pu obtenir ce rang qu’après que soixante-dix personnes parmi les gens de la science aient reconnu qu’il en était capable ; il y a une différence entre celui qui dit qu’il est capable de quelque chose, et celui que les gens de la science et du bien témoignent qu’il est capable. L’imam Malik a dit : 

 

“ce n’est pas tous ceux qui veulent s’asseoir dans la mosquée pour enseigner et donner la fatwa qui peuvent s’asseoir, jusqu’à ce que l’on prenne l’opinion des gens de la science et des gens de bien ; s’ils jugent qu’ils sont capables, ils peuvent enseigner ; et je ne me suis pas assis jusqu’à ce que soixante-dix personnes parmi les gens de la science ont reconnu que j’en étais capable” 

 

L’imam Malik a dit : 

 

“parfois je me trompe et parfois j’ai raison, donc regardez mon opinion, ce qui correspond à la Sounnah, prenez-le…”. 

 

Qu’Allah fasse miséricorde à Malik car il disait : 

 

“j’ai rencontré des gens dans la ville de Médine qui n’avaient pas de défauts, puis ils ont parlé des défauts des gens, donc les gens leur ont donné des défauts ; et j’ai rencontré des gens dans la ville de Médine qui avaient des défauts, ils n’ont pas parlé des défauts des gens, donc les gens n’ont pas parlé de leurs défauts”. 

 

Extrait du Sermon : La vie d’Anas ibn Malik de Cheikh Abdel Bari At-Thoubéïti 

Vendredi 26/6/1422h (14/9/2001)

 

 

hadaf-al-akhira

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:31

 

Bismilehi ArRahmani ArRahimi

 

As Selem Alaykum Wa Rahmatullah Wa Barakatuh

 

Question :

 

Quel est le jugement sur la plaisanterie et est-ce considéré comme un discours frivole (c'est-à-dire Lahwul-Hadith qui est mentionné dans Sourate Luqman, verset 6) ?

 

Sachant que ceci (la plaisanterie visée) n'est pas une moquerie sur le  Din (la religion d'islam).

 

Donnez-nous s'il vous plaît un verdict (Fatwa) et soyez récompensé (par Allah).

 

 

 

Réponse :

 

 

La plaisanterie dans le discours et en général, si elle reste dans ce qui est juste et véridique, alors il n'y a aucun mal en cela, particulièrement si ce n'est pas fait trop (souvent).

 

Et en effet, le prophète ( sallallahu 'alayhi wa sallam) avait l'habitude de plaisanter et il n e disait que ce qui était vrai.

 

Cependant, ce (la plaisanterie) qui est fait avec un mensonge, alors cela n'est pas permis en raison de la parole du prophète ( sallallahu 'alayhi wa sallam) :

 

« Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens. Malheur à lui, malheur à lui. » 

 

Et Allah est Celui qui accorde le succès.

 

 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz   

 

source : http://www.espace-adherents-ames.com/

 

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