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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 09:32
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 07:08

 

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

 

Ô toi illusionné par l’espoir ! Iblîs a été maudit et a chuté de son rang honorifique pour avoir délaissé une seule prosternation qu’on lui ordonnait d’accomplir. Âdam a été sorti du Paradis après l’avoir vu de ses propres yeux du à ses mains couvertes de sang. On a ordonné de tuer l’homme adultère de la plus terrible des manières pour avoir pénétré de la profondeur d’un bout de doigt ce qui lui était interdit. On a ordonné de fouetter le dos de la personne qui profère une seule calomnie ou consomme une seule goutte d’alcool. Un de tes membres (peut être coupé suite à vol) d’une valeur de trois dirhams. Alors ne crois pas qu’Allâh ne peut t’emprisonner en Enfer pour un seul péché commis parmi les péchés :

 

« Et Allâh n’a aucune crainte des conséquences. »

 

source : http://www.manhajulhaqq.com

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:42

 

 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

 

 

عن أبي مالك الأشعري رضي الله عنه أنه لما حضرته الوفاة قال:

يا معشر الأشعريين ليبلغ الشاهد الغائب إني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول:

حلوة الدنيا مرة الآخرة ومرة الدنيا حلوة الآخرة 

 

 

(رواه الحاكم و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٣٢٤٨)

 

 

Abou Malik Al Ach'ari (qu'Allah l'agrée) a dit lors de son agonie: Ô vous les Ach'ari! Que celui qui est présent informe l'absent, j'ai certes entendu le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) dire: « La douceur dans la vie est amertume (*) dans l'au-delà et l'amertume dans la vie d'ici-bas est douceur dans l'au-delà ».

(Rapporté par Al Hakim et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°3248)

 

(*) Le sens voulu par le mot amertume ici n'est pas la mélancolie mais la difficulté.

 

source : http://www.hadithdujour.com

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:04

 

 

Shaykh Muhammad Nasir Ad-Dîn Al-Albânî

 

 

 

1 – Le malade doit être satisfait de ce qu’Allah lui a destiné ; il doit faire preuve de patience à l’égard de Son décret immuable et penser du bien de Son Seigneur. Tout cela constitue un bien pour lui. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le cas du croyant est admirable. Tout est chez lui un bien, et ceci n’est accordé qu’au croyant et à personne d’autre. Si un bonheur le touche, il se montre reconnaissant et c’est un bien pour lui. Si, par contre, un mal le touche, il endure et c’est aussi un bien pour lui ». Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a aussi dit : « Qu’aucun d’entre vous ne meurt sans penser du bien d’Allah le Très Haut. » (Muslim)

 

 

 

 

2 – Le malade doit être partagé entre la crainte et l’espoir. Il doit craindre le châtiment d’Allah pour ses péchés et espérer la miséricorde de son Seigneur selon le hadith d’Anas : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) s’introduisit auprès d’un jeune homme qui agonisait. Il lui demanda : « Comment te sens-tu ? ». Le jeune homme répondit : « Par Allah, ô Messager d’Allah ! J’espère beaucoup d’Allah et je crains mes péchés ». Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « Ces deux sentiments ne sont pas réunis dans le cœur d’un serviteur en pareille circonstance sans qu’Allah ne lui octroie ce qu’il espère et ne le protège de ce qu’il craint. » (At-Tirmidhî)

 

 

 

 

 

3 – Quelle que soit la souffrance engendrée par la maladie, il ne lui est pas permis de souhaiter la mort, selon le hadith d’Umm Al-Fadhl : « Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) rentra chez nous alors que cAbbâs, l’oncle paternel du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) était malade. cAbbâs se mit à souhaiter la mort et le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lui dit : « Ô mon oncle ! Ne souhaite pas la mort car si tu es quelqu’un de bienfaisant, il est préférable que l’heure de ta mort soit repoussée afin que tu augmentes tes bonnes œuvres ; et si tu es un homme qui a commis du mal, il est préférable pour toi que soit retardée l’heure de ta mort pour que tu puisses te faire pardonner tes méfaits. Ne désire donc pas la mort. » Muslim, Al-Bukhârî, Al-Bayhaqî (3/377) et d’autres ont rapporté un hadith similaire qui est le hadith d’Anas, dont le texte est : « Si l’individu ne peut faire autrement, qu’il dise : « Ô mon Dieu ! Garde-moi en vie tant que cela est mieux pour moi et fais-moi mourir si cela vaut mieux pour moi ». Je l’ai référencé dans Al-Irwâ’ (683).

 

 

 

 

 

 

 

4 – Si le malade doit s’acquitter de droits envers les autres, qu’il le fasse, si c’est possible ; sinon, qu’il charge quelqu’un de le faire. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ce sujet : « Quiconque a commis une injustice touchant à l’honneur ou aux biens de son frère [musulman], qu’il la répare avant que ne vienne le jour de la Résurrection où ne seront acceptés ni dinar ni dirham. S’il a quelque bonne action, on les lui prendra pour les donner à la personne [lésée] et s’il n’a aucune bonne action, on prélèvera des mauvaises actions de la personne lésée pour les lui imputer. » (Al-Bukhârî)

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit aussi : « Savez-vous qui est celui qui a tout perdu ? » Les Compagnons répondirent : « Celui d’entre nous qui a tout perdu est celui qui n’a ni argent, ni biens. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) rétorqua : « Celui de ma communauté qui a tout perdu est celui se présentera le jour de la Résurrection avec prière, jeûne et Zakât, alors qu’il aura insulté untel, calomnié untel, pris injustement les biens d’untel, versé le sang d’untel et frappé untel. On donnera alors à l’un et à l’autre de ses bonnes actions. Et si elles s’épuisent avant d’avoir terminé de régler ce qui lui incombe, on prélèvera de leurs péchés pour les lui imputer et le jeter ensuite dans le Feu. » (Muslim)

 

 

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit également : « Quiconque meurt endetté, ce ne sont ni les dinars ni les dirhams [qui serviront de réparation], mais les bonnes et les mauvaises actions. » (Al-Hâkim)

 

 

Il a aussi été rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mucjam ul-Kabîr en ces termes : « La dette est de deux sortes : si quelqu’un meurt alors qu’il avait l’intention de régler ses dettes, je serai son garant ; et si quelqu’un meurt sans avoir eu l’intention de les régler, c’est à celui-là que l’on prélèvera de ses bonnes actions, le Jour du Jugement Dernier, où il n’y aura ni dinar, ni dirham. »

 

 

Jâbir ibn cAbdillah a dit : « Lorsque la bataille d’Uhud eut lieu, mon père me convoqua en pleine nuit et dit : « Je me vois parmi les premiers Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) qui seront tués, et je ne laisse derrière moi rien de plus cher que toi excepté la personne du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). Or, j’ai une dette ; règle-la et comporte-toi convenablement envers tes frères. » Le lendemain, il fut parmi les premiers tués. » (Al-Bukhârî)

 

 

 

5 – C’est une obligation de s’empresser de rédiger un pareil testament, selon cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Le musulman qui veut recommander quelque chose [avant sa mort] n’a pas le droit de passer deux nuits consécutives sans avoir son testament écrit, près de sa tête. » Ibn cUmar dit : « Pas une nuit n’est passée depuis que j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6 – Il doit établir un testament pour ses proches, si ceux-ci ne peuvent hériter de lui, conformément à cette parole du Très Haut : « On vous a prescrit, quand la mort approche de l’un de vous et s’il laisse des biens, de faire un testament en règle en faveur de ses parents et de ses proches. C’est un devoir pour les pieux. » (Al-Baqarah : 180)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 – Il peut léguer le tiers de ses biens, et il ne lui est pas permis de dépasser cette proportion. Il vaut mieux d’ailleurs que son legs soit inférieur au tiers de ses biens, d’après le hadith de Sacd ibn Abî Waqqâs qui dit : « J’étais avec le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lors du pèlerinage d’adieu. J’étais si malade que je faillis en mourir. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) me rendit visite et je lui dis : « Ô Messager d’Allah ! J’ai en ma possession beaucoup de biens et je n’ai personne qui puisse hériter de moi exceptée ma fille. Puis-je distribuer les deux tiers de ma fortune ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « La moitié alors ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « Alors le tiers ? » Il dit : « Le tiers, et c’est encore trop. Ô Sacd ! Il vaut mieux que tu laisses tes héritiers riches plutôt que misérables tendant la main vers les gens [et il fit le geste de quémander avec sa main]. Ô Sacd ! Tu seras récompensé pour toute somme que tu donnes en aumône en désirant pour cela le Visage d’Allah le Très Haut, même pour la bouchée que tu introduis dans la bouche de ta femme. » [Sacd dit alors : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a donc permis de léguer le tiers des biens. »] (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

Ibn cAbbâs dit : « J’aurais aimé que les gens recom­mandent dans leur testament [de léguer] le quart de leurs biens plutôt que le tiers car le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le tiers, et c’est encore trop. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

8 – Deux hommes intègres et musulmans doivent être témoins des recom­man­dations testamentaires. Si l’on ne peut trouver de musulmans, alors deux hommes non musulmans peuvent être témoins à condition de s’assurer, dans le doute, de leur témoi­gnage en les liant par un pacte conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Quand la mort se présente à l’un de vous, que deux hommes intègres d’entre vous assiste (à l’écriture) du testament, ou deux autres, qui ne sont pas des vôtres, si vous êtes en voyage et que la mort vous frappe. Vous les retiendrez (les deux témoins), après la prière, et si vous avez des doutes, vous les ferez jurer par Allah : “Nous ne faisons aucun profit par cela, même s’il s’agit d’un proche, et nous ne cacherons point le témoignage d’Allah. Sinon, nous serions du nombre des pêcheurs”. Si l’on découvre que ces deux témoins ont commis un pêché, que deux autres, parmi les proches (du mort) prennent leur place et jurent par Allah : “Notre témoignage est plus véridique que leur témoignage, et nous ne transgressons point. Sinon, nous serions du nombre des injustes”. C’est le moyen le plus sûr pour les inciter à donner le témoignage sous sa forme réelle ; ou leur faire craindre de voir d’autres serments se substituer aux leurs. Craignez Allah et écoutez. Allah ne guide pas les gens pervers. » (Al-Mâ’idah : 106-108)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9 – Quant au testament destiné aux parents et aux proches qui héritent (déjà) du testateur, il n’est pas valable, car il est abrogé par le verset relatif à l’héritage. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) l’a clairement évoqué lors de son sermon du pèlerinage d’adieu dans lequel il a dit : « Allah a certes octroyé la part qui revenait à chacun des ayants droit. Nul testament donc pour celui déjà concerné par l’héritage. » (At-Tirmidhî)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 – Il est interdit, dans le testament, de porter préjudice à qui que ce soit, comme le fait que le testateur déshérite certains héritiers, ou qu’il privilégie untel au détriment d’un autre, confor­mé­ment à cette parole d’Allah [verset 7 de la sourate les Femmes] : « Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les parents et les proches…que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée » … Et à la fin du verset 12 : « … Après exécution du testament ou paiement d’une dette, sans préjudice à quiconque. Telle est l’injonction d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Clément. »… Et conformément à cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Ni mal, ni préjudice ; quiconque porte préjudice à autrui, Allah fera qu’un mal l’atteigne et quiconque s’oppose à quelqu’un avec véhémence, Allah s’opposera à lui. » (Al-Hâkim)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 – Le testament injuste est caduc et refusé d’après ce que le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque ajoute à notre religion une chose qui n’en fait pas partie verra son ajout rejeté. » (Al-Bukhârî et Muslim)

 

 

 

 

 

 

 

 

… Et d’après le hadith de cImrân ibn Husayn : « Un homme affranchit à sa mort six hommes [qui étaient tout ce qu’il possédait]. Ses héritiers qui étaient des bédouins vinrent [en] informer le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) de son geste. Le Prophète dit : « Comment a-t-il pu faire cela ?! Si nous l’avions su, si Allah le veut, nous n’aurions pas prié sur lui ». Il tira alors au sort entre les hommes affranchis ; il en affranchit deux et rendit les quatre autres à leur condition d’esclavage. » (Muslim)

 

 

 

12 – Comme il s’avère qu’à notre époque, beaucoup de gens ont tendance à innover dans leur religion et plus particulièrement en ce qui concerne les rites funéraires, le musulman doit laisser des instructions pour qu’il soit préparé et enterré suivant la Sunna en agissant conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, [surveillé par] des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu’Il leur commande et faisant strictement ce qu’on leur ordonne. » (At-Tahrîm : 6)

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est pourquoi les Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) recom­man­daient cela. Les récits que nous en avons sont nombreux mais il n’y a pas de mal à ce que nous citions quelques-uns d’entre eux : 

 

 

- D’après cÂmir ibn Sacd ibn Abî Waqqâs, son père dit lors de la maladie qui précéda sa mort : « Creusez-moi une tombe et posez sur moi des briques (en argile séchées au soleil) comme on a fait pour le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Muslim)

 

 

 

- Abû Burdah dit : « Abû Mûssâ fit une recommandation avant sa mort : « Lorsque vous transporterez ma dépouille, accélérez le pas et ne me suivez pas avec un encensoir. Ne mettez rien dans ma tombe qui soit une séparation entre moi et la terre, et ne construisez rien au-dessus de ma tombe. Je vous prends à témoin que je dégage ma responsabilité pour toute femme qui se raserait la tête en signe de deuil, se lamenterait et déchirerait ses vêtements. » Ils dirent : « As-tu entendu quelque chose à ce propos ? » Il répondit : « Oui ! Je l’ai entendu du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Ahmad)

 

 

 

- Hudhayfah a dit : « Lorsque je mourrai, n’informez personne de ma mort car je crains que cela ne soit une annonce de décès [prohibée]. En effet, j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) interdire les annonces de décès [semblables à celles de la période anté-islamique]. » (At-Tirmidhî)A propos de ce que nous avons vu précédemment, An-Nawawî a dit dans Al-Adhkâr : « Il est fortement recommandé [au mou­rant] qu’il enjoigne [à ses proches] d’éviter toutes les inno­vations qui ont cours dans les coutumes locales en matière de rites funéraires, et qu’il obtienne d’eux cette assurance en les liant par un pacte. »

 

 

Source : Ahkâm Al-Janâ’iz (les rites funéraires)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Traduit par Abû Talhah

 

 

Publié par les salafis de l’Est

 

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 12:26


أسباب دخول المرأة الجنة

 

ما هي الأعمال التي إذا تمسكت بها المرأة كانت من الذين يدخلون الجنة بغير حساب ولا عذاب؟مثل الرجل سواء، إذا استقامت على طاعة الله وأدت فرائض الله وتركت محارم الله دخلت الجنة بغير حساب كالرجل، المهم الاستقامة على دين الله، بأداء فرائض الله وترك محارم الله، والتوبة مما قد يقع من الذنوب، فمن استقام على هذا حتى الموت دخل الجنة بغير حساب.

 

Quels sont les actes par lesquels la femmes s'y accrocherai afin qu'elle rentre au Paradis sans jugement et sans chatiment ?

Reponse de Cheikh Ibn Baz Rahimahu Allah Ta'ala :

Comme pour l'homme c'est égale, si elle ce met droite dans l'obeissance d'Allah et accomplie les ordres d'Allah  et délaisse les interdictions, elle rentrera au Paradis sans jugement comme pour l'homme, le plus important est la droiture dans la religion, est accomplissant les ordres d'Allah  et de delaissez Ses interdits, et le repentire de ce qui a ete fait comme péché, celui qui reste droit sur cela jusqu'a la mort entera au Paradis sans jugement.

 

Audio : http://www.binbaz.org.sa/node/20598

 

source : traduit par notre frére Faysal Abou fawzan  

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:24

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 23:26

 

La vie d’ici-bas, nos fausses certitudes, nous font penser que la mort ne frappe que le vieillard, mais un jour l’Ordre d’Allah se réalise et frappe celui qu’on pensait épargné jusque là. Dans nos sociétés, la mort est écartée, rejetée, rien n’est fait pour lui faire face et s’y préparer. Et ce n’est pas ainsi que vivaient nos pieux prédécesseurs, la mort était constamment dans leurs pensées et cela contribuait à augmenter leur foi et leur piété. C’est pourquoi nous avons voulu, en guise de rappel, pour nous et nos frères et sœurs, rapporter quelques paroles des salafs as-salih sur la mort. Seulement, nous demandons une seule chose : ne lisez pas ces paroles comme on lit de la poésie. Arrêtez-vous sur chacune d’elles, relisez-les plusieurs fois, méditez profondément sur leurs sens. Car ce sont là les dires de grands savants de la communauté qui nous donnent à voir des vérités qu’ils ont peut être mis une vie entière à réaliser et atteindre. Donc craignez Allah et faites de ce que vous lirez une science utile qui changera votre vie in cha Allah.

 

‘Amîr ibn Rabî’ah rapporte : j’ai entendu ‘Umar ibn Al-Khattâb prendre un fétu de paille et dire : « J’aurais aimé être ceci, j’aurais aimé que ma mère ne m’enfante jamais, j’aurais aimé être totalement oublié. » (Az-Zuhd d’Abû Dâwûd, p.89)

 

 

Abû Usâmah rapporte : « Lorsque Sufyân At-Thawrî est tombé malade, j’ai apporté son urine à un docteur, et il me dit : « C’est là l’urine d’un homme dont la tristesse a fendu le foie, il n’y a aucun remède. » (As-Siyar, 7/270).

 

 

Lorsqu’on demandait à Ar-Rabî’ ibn Khuthaym : « Comment te sens-tu ce matin ? » Il disait : « Nous nous sommes levé plein de péchés, nous mangeons notre subsistance et nous attendons notre Heure. » (Al-Musannaf, 7/228)

 

 

On demanda à ‘Atâ As-Sulaymî : « Pourquoi es-tu si triste ? » Il dit : « Malheur à toi, la mort plane sur moi, la tombe sera ma demeure, la Résurrection sera mon lieu de rendez-vous, le pont de l’Enfer sera mon chemin et je ne sais ce que l’on fera de moi. » (Sifah As-Safwah 3/327)

 

 

Ibrâhîm ibn ‘Isâ rapporte : « Je n’ai jamais vu quelqu’un de plus triste qu’Al-Hasan. A chaque fois que je le rencontrais je pensais qu’il venait d’être atteint d’un malheur. » (Sifah As-Safwah 3/326)

 

 

Ibrâhîm At-Taymî a dit : « Celui qui n’est pas triste doit craindre d’être parmi les gens de l’Enfer, car les gens du Paradis diront : « Louange à Allah qui a fait disparaître notre tristesse. » Et celui qui n’éprouve aucun compassion doit craindre d’être parmi les gens de l’Enfer, car les gens du Paradis diront : « Nous étions avant cela dans nos familles, plein de compassion. »

 

 

On demanda à Abû Hâzim : « Comment se fait le retour vers Allah ? » Il dit : « Le retour du serviteur obéissant est comme celui de l’absent qui revient vers sa famille qui espère le revoir ; et le retour du désobéissant est comme le retour de l’esclave fugitif vers son maître en colère. » (Latâ’if Al-Ma’ârif /135)

 

 

Un groupe de gens est rentré chez Abû ‘Abd Ar-Rahmân As-Sulamî alors qu’il était malade et certains ont chercher à lui redonner espoir (de guérison). Il dit : « J’espère (en la rencontre) de mon Seigneur, et pour lui j’ai jeûné 80 mois de Ramadan. » (Husn Ad-Dhan billah /126)

 

 

Abû Ad-Dardâ dit : « Ô gens de Damas ! Venez écouter le conseil d’un frère ! Qu’ai-je à vous voir construire des maisons que vous n’habitez pas, amasser des biens que vous n‘utilisez pas, poursuivre des rêves que vous n’atteindrez pas ? Ceux d’avant vous ont bâti de grandes constructions, eu de grands rêves, amassé beaucoup de biens, mais leurs rêves les ont trompés, leurs biens sont devenus poussière et leurs demeures des tombes. » (Qasr Al-Amal, Ibn Abî Ad-Dunyâ / 160)

 

Bakr ibn ‘Abd Allah rencontra Abû Jamîlah et lui dit : « Comment te sens-tu ? » Il dit : « Par Allah je suis comme un homme qui a tendu son cou sous une épée qui attend qu’on frappe son cou. » (Qasr Al-Amal : 42)

 

 

Ismâ’îl ibn Zakariyyâ était le voisin de Habîb Abû Muhammad, et il dit : « Au soir je l’entendais pleurer, au matin je l’entendais pleurer, je suis donc allé voir sa femme et lui ai dit : pourquoi pleure-t-il matin et soir ? Elle dit : « Par Allah ! Il craint lorsqu’il se couche de ne pas voir le matin, et lorsqu’il se lève de ne pas voir le soir. » (Qasr Al-Amal : 63)

 

 

‘Ubayd Allah ibn Shamît rapporte qu’il a entendu son père dire : « Ô toi qui est trompé par ta santé, n’as-tu jamais vu quelqu’un mourir sans maladie ? Ô toi qui est trompé par la longueur de son existence, n’as-tu jamais vu quelqu’un mourir sans délai ? » (Qasr Al-Amal : 67)

 

Lorsque Muhammad ibn Wâsi’ voulait aller dormir il disait à sa famille : « Je vous confie à Allah (l’invocation du voyageur), ce sera peut être le sommeil dont je ne reviendrais pas. » c’était là son habitude lorsqu’il voulait dormir. (Qasr Al-Amal : 227)

 

 

Yazîd Ar-Ruqâshî disait : « Jusque quand allons-nous dire : demain je ferais cela, à la rupture du jeûne je ferais ceci, en revenant de voyage je ferais cela ! As-tu oublié le long voyage qui t’attend et l’ange de la mort ? Ne sais-tu pas que chaque nuit beaucoup d’âmes disparaissent ? Ne sais-tu pas que l’ange de la mort n’attendra pas ? Ne sais-tu pas que la mort est la fin de toute chose ? » (Qasr Al-Amal : 80)

 

 

Ibrâhîm An-Nakha’î pleurait auprès de son épouse et elle pleurait auprès de lui, et il disait : « Aujourd’hui nos œuvres sont présentées à Allah. » (lundi et jeudi) (Sifah As-Safwah, 2/673)

 

 

Lorsque Bakr ibn ‘Abd Allah Al-Mazanî voyait un vieillard, il disait : « il est meilleur que moi, il a adoré Allah avant moi. » Et lorsqu’il voyait un enfant, il disait : « il est meilleur que moi, il a accompli moins de péché que moi. » (Muhâsabah An-Nafs /79)

 

 

Al-Fudhayl ibn ‘Iyâdh disait : « Pauvre de toi ! Tu fais le mal et pense être noble ! Tu es bête et tu penses être intelligent ! Ta vie est courte et tes espoirs sont grands ! » (As-Siyar, 8/440)

 

 

‘Abd Allah ibn Mas’ûd a dit : « Le croyant ne trouve le repos que lorsqu’il rencontre Allah. » (Az-Zuhd : 194)

 

 

Bilâl ibn Sa’d a dit : « Un homme peut être trompé, il est joyeux, mange, bois et rit, alors que dans le Livre d’Allah il est écrit qu’il est un combustible de l’Enfer. » (Sifah As-Safwah, 4/216)

 

Ahmad ibn Harb a dit : « L’homme préfère (la fraîcheur) de l’ombre à (la chaleur) du soleil, puis il ne préfère pas le Paradis à l’Enfer ! » (Al-Ihyâ, 4/568)

 

 

Mâlik ibn Dînâr a dit : « Par Allah ! Si je pouvais ne pas dormir, je ne dormirais pas, de peur qu’un châtiment n’arrive alors que je dors. Par Allah ! Si je trouvais de l’aide parmi les hommes, je les éparpillerais sur terre en leur disant de dire aux gens : l’Enfer ! l’Enfer ! » (Az-Zuhd / 387)

 

 

Salmân ibn Muslim Al-Khutalî rapporte que Ghazwân Ar-Ruqâshî regarda l’immense foule au jour du ‘Id et il se mit à pleurer. Il dit : « Je n’ai rien vu qui ressemble plus au Jour de la Résurrection. » puis il rentra chez lui malade. » (As-Shu’ab, 3/3723)

 

 

Abû Nu’aym rapporte que lorsque Sufyân At-Thawrî se rappelait de la mort, il restait plusieurs jours sans qu’on puisse rien tirer de lui. Lorsqu’on l’interrogeait sur une chose, il disait : « je ne sais pas, je ne sais pas. » (Musnad Ibn Al-Ja’d : 284)

 

 

Lorsqu’on demandait à Muhammad ibn Wâsi’ : comment vas-tu ? Il disait : « Que penses-tu d’un homme qui avance chaque jour vers l’au-delà ? » (Al-Hilyah, 6/348)

 

 

Ar-Rabî’ ibn Badr passa à côté d’un groupe d’hommes alors qu’ils creusaient une tombe pour un mort. Il leur dit : « Qui est cet étranger parmi vous ? » Ils dirent : Ce n’est pas un étranger mais un proche et bien aimé. Il dit : « Et qui est plus étranger que le mort parmi les vivants ? » Et tous se mirent à pleurer. » (Al-Hilyah, 6/297)

 

Muslim ibn Ibrâhîm rapporte que Hishâm Ad-Dustawâ’î n’éteignait pas sa lampe jusqu’au matin, et il disait : « Lorsque je vois les ténèbres de la nuit, cela me rappelle les ténèbres de la tombe. » (Al-Hilyah, 6/278)

 

Hamâd ibn Zayd rapporte que ‘Atâ ne parlait pas, et lorsqu’il parlait il disait : « ‘Atâ demain à cette heure tu seras dans la tombe ! » (Al-Hilyah, 6/221)

 

 

‘Umar ibn ‘Abd Al-‘Azîz dit à Abû Hazm : « Fais-moi une exhortation (un rappel). » Abû Hazm lui dit : « Allonge-toi, mets la mort auprès de ta tête et regarde ce que tu aimerais avoir auprès de toi à cet instant et fais-le maintenant, et regarde ce que tu détesterais trouver auprès de toi à cet instant et délaisse-le maintenant. » (Al-Hilyah, 5/317)

 

Ibn Mubârak écrivit à son frère Sufyân qui se plaignait d’avoir perdu la vue : « Ô mon frère ! J’ai bien compris dans ta lettre ce dont tu te plains auprès d’Allah. Souviens-toi de la mort, cela te rendra plus facile le fait d’avoir perdu la vue. Wa As-Salâm. » (Al-Hilyah, 7/22)

 

Khalîd Al-‘Asîrî a dit : « Nous sommes tous convaincu de la venue de la mort, mais nous ne voyons personne s’y préparer. Nous sommes tous convaincu de l’existence du Paradis, mais nous ne voyons personne œuvrer pour cela. Nous sommes tous convaincu de l’existence de l’Enfer, mais nous ne voyons personne le craindre. Jusqu’où pensez-vous vous élever ? Quels espoirs attendez-vous ? La mort ? Elle est le premier annonciateur de votre Seigneur, en bien ou en mal. Ô mes frères ! Dirigez-vous comme il se doit vers votre Seigneur. » (Qasr Al-Amal : 152)

 

Yahyâ rapporte que lorsqu’ils assistaient à un enterrement cela se voyait plusieurs jours sur leur visage. (Al-Musannaf, 7/205)

 

 

‘Abd Allah ibn Amrû ibn Al-‘Âs rapporte que lorsque son père agonisait, il disait : « Ô Allah, Tu nous as ordonnés et interdits beaucoup de choses, et nous avons délaissé beaucoup de Tes commandements et sommes tombés dans beaucoup de Tes interdictions. Ô Allah, il n’y a de divinité digne d’adoration que Toi ! » Puis il saisit son doigt et ne cessa de prononcer l’attestation de foi jusqu’à mourir. (Al-Mutadhirîn / 201)

 

 

Lors de son agonie Yazîd Ar-Ruqâshî pleura et dit : je pleure pour ce que je vais laisser de jeûne et de prière de nuit. Il pleura encore et dit : « Ô Yazîd ! Qui priera pour toi après ta mort ? Qui jeûnera pour toi ? Qui se rapprochera d’Allah par des œuvres pieuses pour toi ? » (Latâ’if Al-Ma’ârif /519)

 

 

‘Abd Al-‘Azîz ibn Abî Rawwâd a dit : « je suis entré chez Al-Mughîrah pendant la maladie qui a entraîné sa mort, et je lui dis : Conseille-moi ! Il me dit : « Œuvre pour cet instant. » (Al-Hilyâh, 8/194)

 

 

Habîb Al-‘Ajamî pleura lors de son agonie et dit : « Je veux faire un voyage que je n’ai jamais fait et emprunter une route que je n’ai jamais empruntée. » (Latâ’if Al-Ma’ârif /415

 

Abû ‘Isâ rapporte : « Nous sommes entrés chez Mâlik ibn Dînâr lors de son agonie, il regardait autour de lui et disait : « C’est pour ce jour que Abû Yahyâ (càd lui-même) s’est préparé. » (Al-Hilyâh, 2/382)

 

Abû Ja’far Al-Hanât rapporte : Nous avons assisté à la mort de ‘Abd Allah ibn Ja’far et nous étions assis à ses côtés lorsqu’il dit : « L’ange de la mort est arrivé ! Prends mon âme comme tu prendrais l’âme d’un homme qui a dit pendant 90 ans : j’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que Muhammad est Son serviteur et messager. » (As-Siyar, 15/554)

 

 

‘Abd Al-Mâlik ibn Marwân a dit lors de la maladie qui a entraîné sa mort : Levez-moi ! Ils le levèrent jusqu’à ce qu’il puisse sentir l’air ambiant (le vent) et il dit : « Ô vie d’ici-bas ! Comme tu es douce, mais la longueur de ton temps est bien courte ! Et ton abondance est bien vile et nous avons été trompé à ton sujet ! » (As-Siyar, 4/250)

 

 

Al-Mazanî rapporte : Je suis entré chez As-Shâfi’î lors de la maladie qui a entraîné sa mort, et je lui ai dit : comment te sens-tu ? Il me dit : « Je quitte cette vie, je me sépare de mes frères, je vais boire à la coupe du destin, je vais rencontrer mes mauvaises actions et revenir vers Allah, et je ne sais pas si mon âme se dirigera vers le Paradis afin que je la félicite ou si elle se dirigera vers l’Enfer afin que je lui présente mes condoléances. » puis il pleura. » (As-Siyar, 5/99)

 

Allahouma fait nous comprendre ta religion, Allahouma ne nous égare pas après nous avoir guidés, Allahouma fait que l'au-delà soit l'objet principal ne nos préocuppations, Allahouma guide nos familles sur le droit chemin, amine!

 

source : salaf-salih.over-blog.fr

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:06

 

 

Le très grand savant Ibnul-Qayyim a dit : les moyens qui préservent du châtiment de la tombe sont de deux ordres : synthétique et générale. Nous transcrivons ses paroles en la résumant quelque peu.

Les moyens synthétiques sont : éviter ce qui entraîne le châtiment de la tombe, et parmi les causes les plus bénéfiques est de s‘asseoir un instant pour Allah avant de dormir, et de faire un examen de conscience sur ce qui a été perdu et gagné durant cette journée, pour ensuite renouveler son repentir vers Allah. Celui qui le fait dormira avec ce repentir, en projetant résolument de ne plus refaire ce péché en se réveillant. Il faut faire cela toutes les nuits, car si cette personne meurt cette nuit-là alors elle meurt avec son repentir, par contre si elle se réveille, elle se réveille alors en voulant accomplir de bonnes œuvres, et heureuse du prolongement de sa durée de vie, en se remettant à Allah, et en sachant ce qu’elle a manqué (comme bonnes œuvres). Il n’y a pas meilleur que ce sommeil pour le serviteur, notamment s’il accompagne cela avec le dhikr (rappel d’Allah) et l’accomplissement des actes conseillés rapportés par le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - avant de dormir, jusqu’à ce qu’il s’endorme. En effet, Allah facilitera cet acte pour celui auquel Il veut le bien, et il n’y a de pouvoir et de puissance qu’en Allah.

Nous allons citer des hadiths du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - au sujet de la préservation du châtiment de la tombe :

Il est rapporté dans le Sahih Muslim d’après Salmân Al-Fârissî qui dit : j’ai entendu le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue - dire :

« Surveiller (Ar-ribât) jour et nuit vaut mieux que le jeûne et la prière de la nuit durant un mois, et s’il meurt en faisant cela, il sera perpétuellement récompensé pour les œuvres qu’il accomplissait, et sera pourvu continuellement de ses biens, et sera préservé de l’épreuve (le châtiment de la tombe) ».

Ar-ribât est le fait de surveiller et garder les frontières contre l’intrusion des mécréants. La signification des frontières (Athaghr) est tout endroit où la crainte et l’intimidation sont de mise entre ses habitants et leurs ennemis. Le mérite de cette surveillance est immense, et sa récompense est grande, et le meilleur des surveillance est celle où la crainte et l’intimidation est la plus forte.

Également, parmi ce qui préserve du châtiment de la tombe, est ce qu’on comprend du hadith rapporté par Nassâï, d’après un homme d’entre les compagnons du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit : un homme a dit : « pourquoi les croyants goûtent-ils tous à l’épreuve de la tombe sauf le martyr ?» Le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - répondit :

« L’éclat des épées au dessus de sa tête lui est largement suffisant comme épreuve ».

At-Tirmidhî et Ibnû Mâjah rapportent, entre autres, avec une chaîne de transmission authentique, d’après Al-Miqdâm Ibnû Ma’d Yakrib, d’après le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit :

« Six particularités sont attribuées au martyr auprès d’Allah : il sera pardonné lors du premier jet de son sang, on lui fera voir sa place au Paradis, il sera préservé du châtiment de la tombe, il ne sera point affligé lors de la grande terreur, il sera orné de la parure de la foi, on le mariera avec les houris aux grands et beaux yeux, et il sera intercesseur pour soixante-dix personnes de son proche entourage ».

Cette version est celle de Ibnû Mâjah. Celle de Tirmidhî est :

« On décorera sa tête de la couronne de la dignité, son rubis est meilleur que la vie d’ici-bas et tout ce qu’elle comporte, on le mariera avec soixante-douze femmes parmi les houris aux grands et beaux yeux, et il sera intercesseur pour soixante-dix personnes de son proche entourage ».

Ceci est un des bienfaits du jihâd dans le sentier d’Allah et le fait de mourir en martyr.

Ce qui est rapporté, également, au sujet de ce qui préserve du châtiment de la tombe : ce qui a été authentifié par Abû dâwûd, Tirmidhî, Ibnû Mâjah, et Nassâï, d’après Abû Hurayrah, d’après le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit :

« Une sourate du Coran, qui comptabilise trente versets, vient en intercesseur pour celui qui la lit jusqu’à ce qu’il soit pardonné ».

Ce hadith prouve, ainsi que tout ce qui est rapporté comme paroles avec la même signification, pour celui qui observe strictement la lecture de la sourate Al-Mulk (la royauté), avec assiduité, et met en œuvre ce en quoi elle invite, sera préservé du châtiment de la tombe.

Ce qui a été rapporté également, au sujet de ce qui préserve du châtiment de la tombe, le hadith authentique d’après le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit :

« Celui qui meurt à la suite d’un mal de ventre ne sera point châtié dans sa tombe » (Rapporté par Tirmidhî).

Ce hadith suppose qu’il faut, pour celui qui est touché par une maladie au ventre, patienter, sans s’inquiéter, et espérer la récompense d’Allah. Son entourage se doit aussi de le faire patienter en l’espoir de la récompense.

Ce qui a été rapporté également, au sujet de ce qui préserve du châtiment de la tombe, ce qui a été rapporté par l’imam Ahmad, entre autres, d’après le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit :

« Il n’y a pas un musulman qui meurt le jour ou la nuit du vendredi, sans qu’il soit préservé par Allah des tourments de la tombe ».

Ceci est une grâce exclusive d’Allah, et un accord de sa part pour une belle fin de vie.

Ensuite, ce qui est utile de citer dans ce chapitre, le hadith rapporté par Ibnû hibbâne dans son recueil authentique, d’après Abû Hurayrah, d’après le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qui dit :

« Lorsque la dépouille est introduite dans sa tombe, elle entend le claquement des chaussures de ceux qui retournent (de l’enterrement). Si cette personne était croyante la prière sera au niveau de sa tête, et le jeûne à sa droite, l’aumône légale à sa gauche, et l’application des bonnes œuvres parmi lesquelles l’aumône, le fait de consolider le lien de parenté, le bien et la bienfaisance envers les gens, à ses pieds. Ensuite, on viendra près de sa tête, et la prière dira : il y a auprès de moi une ouverture, puis on viendra à sa droite, et le jeûne lui dira : il y a auprès de moi une ouverture, puis on viendra à sa gauche, et l’aumône légale lui dira : il y a auprès de moi une ouverture, puis on viendra au niveau de ses pieds, et l’aumône, le fait de consolider le lien de parenté, le bien et la bienfaisance envers les gens lui diront : il y a auprès de nous une ouverture. On lui dira, ensuite : assieds-toi, c’est alors qu’il s’assit et à cet instant où le soleil lui sera représenté au moment de son coucher, on lui demandera : vois-tu cet homme qui a été envoyé parmi vous, que dis-tu de lui ? Et que témoignes-tu de lui ? Il dira : laissez-moi jusqu’à ce que je prie ? Ils lui rétorquèrent : tu pourras le faire ensuite, mais réponds-nous à quoi nous t’avons interrogé : vois-tu cet homme qui a été envoyé parmi vous, que dis-tu de lui ? Et que témoignes-tu de lui ? Il répondra : j’atteste que Muhammad est le Messager d’Allah, et qu’il est venu avec la vérité de la part de son Seigneur. On lui dira alors : tu as vécu en croyant à cela, et tu es mort en cette situation, et tu ressusciteras en cet état, si Allah le veut. Ensuite, on lui ouvrira une des portes du paradis, et on lui dira : ceci est ta demeure au paradis, et tout ce qu’Allah a préparé pour toi, dès lors sa joie et son envie redoubleront. Ensuite, on lui ouvrira une des portes de l’enfer, et on lui dira : ceci est ta demeure en enfer, et tout ce qu’Allah aurait préparé pour toi si tu lui avais désobéi, dès lors sa joie et son envie redoubleront. Ensuite, on agrandira sa tombe de soixante-dix coudées, et on l’illuminera, et son corps retournera d’où il a commencé (la terre), et son âme sera trempée dans un doux parfum provenant d’un oiseau qui se suspend sur les branches des arbres du paradis ».

Enfin le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - dit : « Ceci fait référence à la parole d’Allah :

« Allah affermit les croyants par une parole ferme, dans la vie présente et dans l’au-delà… »

(Ibrahîm v.27) etc.

 

Ô Seigneur ! Fais de nos tombes et de celles de nos frères musulmans, des jardins parmi ceux que l’on trouve au paradis, et évite-nous toutes les épreuves apparentes et cachées, Ô Toi le Généreux ! Et que la prière et la bénédiction d’Allah soient sur Ton serviteur, et Ton messager, Muhammad, sur sa famille, et sur tous ses compagnons.

 

 

Écrit par le l’imam Ibnul-Qayyim Al-Jawzy

Traduit de l’arabe par l’association Aux Sources de l’Islam

sourceislam.com

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 18:36

Chaykh ‘Abdel’Aziz Ar-Rajihy, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

 

« L’imam Ac-Chafi’y a donné une recommandation à l’imam Al-Mouzany, une recommandation importante, on y trouve bénéfice et enrichissement, il serait bon de la lire. Le correcteur du livre la cite : 

 

« L’imam Al-Mouzany a dit : « je suis entré chez Mouhammad Ibn Idris

Ach-Chafi’y, alors qu’il était mourrant. Je lui dis « comment vas-tu

ce matin Ô Abou ‘Abdillah ? » il répondit : « Ce matin je m’apprête à abandonner ce bas monde, à quitter mes frères et à être présenté à

Allah. Mes espoirs sont épuisés. Je vais rencontrer mes mauvaises œuvres et je ne sais pas si vers le paradis je vais m’apaiser, ou bien en enfer je vais subir » Il disait cela avant de mourir… 

 

L’imam Al-mouzany dit alors : «Ô Abou ‘Abdillah! Qu’Allah te fasse Miséricorde, fais-moi unerecommandation ! » 

 

Il me dit : « Crains Allah ! Imagines-toi l’au delà dans ton cœur, mets la mort face à tes yeux, et penses à la place que tu auras auprès d’Allah le puissant le majestueux. Sois avec lui dans la peur, fuis ses interdictions, acquittes-toi de ses instructions, sois sur la vérité où elle se trouve, n’amoindris pas ce qu’Allah te donne comme bienfait, même s’ils sont peu, acceptes-les en remerciant.

Que ton silence soit pour la réflexion, que ta parole soit un rappel et que ton regard soit une leçon. Pardonnes à celui qui te fais injustice, lies-toi avec celui qui te fuis, sois bon envers celui qui te cause du tord, patientes face aux difficultés, et cherches le soutient d’Allah contre le feu par ta crainte. » 

 

Je dis : « Encore, qu’Allah te fasse miséricorde ! Ô abou ‘Abdillah. » 

 

Il dit alors : « Que la véracité soit ta langue, la loyauté ton pilier, la miséricorde ton fruit, la reconnaissance ta purification, la vérité ton commerce, l’amour ton embellissement, le livre (d’Allah) ta passion, l’obéissance ta vie, l’agrément ton pacte, la compréhension ta clairvoyance, l’espoir ta recherche de bénédiction, la crainte ta tunique, l’aumône ton refuge, la zakat ta citadelle, la pudeur ton gouverneur, l’indulgence ton ministre, la confiance en Allah ton armure, le bas monde ta prison, la pauvreté ton frère proche, la vérité ton guide, le pèlerinage et le combat ton désir, le coran ton narrateur, Allah ton unique but. Celui qui aura ces qualités, le paradis sera sa demeure. »  C’est une recommandation enrichissante importante. »

 

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:35
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