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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 14:00

Ibn Qayyîm al-Djawziyyah (rahimahullâh)

 

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

 

 

 

 

 

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L’objectif visé dans la pratique du jeûne est de retenir son âme de [ses] désirs et de la prévenir de ces choses qui lui sont bien-aimées, dans le but de contrôler la force de l’âme, afin qu’elle puisse atteindre ce qui se trouve [dans le jeûne] comme succès et joie pour l’âme.

 

[Et ce qui est recherché encore] à travers le jeûne, c’est le fait de casser sa faim et sa soif, ce qui est un moyen de rappel quand à la situation de l’affamé parmi les nécessiteux. [À travers le jeûne] on restreint le passage du Satan à l’intérieur de l’adorateur [d’Allâh] en restreignant le passage de la nourriture et de la boisson. Aussi, cela empêche la force des membres de prendre aise à des choses qui lui cause du tort dans cette vie d’ici-bas et celle de l’au-delà.

 

Et le jeûne immobilise les membres du corps contre cela ainsi que toute force contre les caprices. Et le jeûne est la bride [les rênes] de ceux qui craignent Allâh, et le bouclier des guerriers, un jardin pour les serviteurs vertueux et les rapprochés [d’Allâh]. Et cela est pour le Seigneur des mondes parmi tout le reste des actions.

 

Et certes le jeûneur ne fait rien, si ce n’est qu’il abandonne ses désirs, sa nourriture et sa boisson par égard à Celui qu’il adore. Et [jeûner] est ainsi l’abandon de ces choses que l’âme aime et désire, pour leur préférer l’amour d’Allâh et Son agrément.

 

Ceci est un secret entre l’adorateur et son Seigneur dont personne en dehors de lui n’en est informé. Voici donc le véritable jeûne.

 

Jeûner à un effet surprenant quand à la préservation des membres externes et des capacités intérieures. Il a un effet remarquable dans l’épuisement de toutes choses malfaisantes qui empêchent l’âme d’être saine, vidée de cela.

 

De ce fait, le jeûne préserve la santé du coeur de la personne et les membres de son corps. Il rend tout ce que les mains du désir ont pris de lui à l’âme. Et c’est donc la plus grande façon d’améliorer sa piété, comme Allâh - Ta’âla - a dit :

« O les croyants ! On vous a prescrit as-Siyâm comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété »

 [1]

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Jeûner est un bouclier. » [2] Et il a ordonné à ceux qui avaient des désirs intenses à vouloir se marier mais qui n’en étaient pas capables, d’observer le jeûne qui est [pour eux] un bouclier contre ces désirs [dans l’attente du mariage]. [3]

  • Et ce qui est visé en cela :

Ce sont les privilèges du jeûne qui sont le témoignage pour ceux doués d’esprit sensible et de perceptions droites, [d’une reconnaissance] de la législation d’Allâh [prescrite] comme une miséricorde à l’adorateur [d’Allâh], excellente pour eux ainsi qu’une protection et un bouclier.

 

Et la pratique du Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) sur le sujet est la plus parfaite des pratiques, et la meilleur afin d’atteindre l’objectif désiré et ce qui est le plus facile pour l’âme. Quant à retenir l’âme de ce qu’elle aime et de ses désirs, c’est ce qui est le plus difficile et la plus dure des choses. L’obligation [du jeûne] a été différée jusqu’au milieu de l’Islâm après la « Hijrah » [L’hégire du Prophète].

 

Et cela [a été imposé] quand l’Unicité d’Allâh et la Prière avaient été établis fermement dans les âmes [des Musulmans] et quand ils honoraient les ordres prescrits du Qor’ân. Ainsi ces prescriptions avaient été [imposées] graduellement, et il [le jeûne] est devenu obligatoire dans la deuxième année de l’Hégire.

 

Lorsque le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa salam) est mort, il avait jeûné neuf Ramadân dans sa totalité. En un premier temps, il a été légiféré le choix entre jeûner ou nourrir tous les jours des gens nécessiteux. Et par la suite, le jeûne a été rendu obligatoire, et la possibilité de nourrir des nécessiteux a été laissée seulement aux personnes âgées et aux femmes qui n’avaient pas la capacité de jeûner [4]

Notes

[1] Coran, 2/183

 

[2] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim -n°1151

 

[3] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

[4] Zâd ul-Mi’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd de Ibn al-Qayyîm, 2/28-30

 

 

Source :

 

http://www.manhajulhaqq.com

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 02:34

Bismillah

 

D’après Abû Horeïrah ( qu’Allah l’agrée) a dit : le Messager d’Allah (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :

 

« L’homme détient sur chacune de ses phalanges une aumône. Chaque jour où le soleil se lève et tu y réconcilies deux personnes, une aumône t’est attribuée. De même, si tu aide un homme à enfourcher sa monture où à y placer sa marchandise, une aumône t’est attribuée. La bonne parole est, aussi, pour toi une aumône. De même, chaque pas que tu fais pour te rendre à la prière est pour toi une aumône. Le fait de débarrasser le chemin d’une chose nuisible est, aussi, pour toi une aumône. »

(Rapporté par Bukhâry et Moslim). 

 

D’après Abû Sa’îd Al-Khudry (qu’Allah l’agrée) d’après le Prophète (que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui) a dit :

 

« Prenez garde au fait de s’asseoir sur (les bords) des chemins »,

ils dirent : « Ô Messager d’Allah! Nous sommes incapables de nous en dispenser car c’est là que nous discutons »,

le Messager d’Allah(que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui) rétorqua alors : « Si vous y tenez absolument, alors donner au chemin son droit »,

ils dirent alors : « Ô Messager d’Allah! Quel est le droit du chemin? »,

Il répondit (que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui) : « baisser les regards, empêcher le mal, rendre le salam, ordonner le bien et interdire le mal ».

(Rapporté par boukhâry et moslim).

 

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 11:07
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 00:48

هل يجوز أن يلبس الكمام الطبي مكان النقاب لستر الوجه؟

 

السؤال:

السؤال من كازاخستان، يقول: معروفٌ عندهم أنَّ الحجاب لا يُغَطَّى فيه الوجه، وهم يريدون أن يسيروا على منهج السلف، وعندما لَبِسَ أزواجهم النقاب الشرعي حصلت لهم مشاكل من جهة الحكومة ومن جهة عوام الناس؛ فهل يجوز أن يُلبس مكان النقاب الكَمَّام الطبي لستر الوجه؟

 

الجواب:

إذا حصل وما استطاعت المرأة عندكم إلَّا هذا جازَ لها والحمد لله، وتَسْتُرُ وَجْهَها وتخرج.

 

للشيخ محمد بن هادي المدخلي -حفظه الله-

 

source : http://www.sahab.net/forums/index.php?showtopic=143560

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:32

 

 

 

Parmi les bonnes choses que l'Envoyé d'Allah sala Allah 'alayhi wasalam recommande au musulman il y a le fait d'éviter de se mêler de ce qui ne le regarde ni de près ni de loin. Car ce qui importe pour le musulman c'est de contrôler constamment sa propre âme (Nafs) en la parant des bons caractères ;

 

c'est aussi de parfaire son oeuvre et de s'acquitter des droits d'Allah comme de ceux des serviteurs. Lorsque chacun a conscience de ce qui le regarde, il lui est de fait facile de savoir ce qui ne le concerne pas ; les choses se distinguant par leur contraire.

 

 

 

 

 

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D'après Abû Hurayrah radhi Allah 'anhu, il dit :

 

« Le Messager d'Allâh sallâ Allahu 'alayhi wa sallam a dit :

 

 

« .مِنْ حُسْنِ إِسْلَامِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لَا يَعْنِيهِ »

 

« min husni islâmi-lmar i tarkuhu mâ lâ ya'nîhi »

 

 

« Fais partie du bel Islâm d'une personne que de délaisser ce qui ne la regarde pas. »

 

Rapporté par Tirmidhî (2317) et d'autres qui dit qu'il est « hasan/bon ».An-Nawawi l’a déclaré Hasan dans 'Riyadhus-Salihin' (p. 73). Ahmad Shakir l'a déclaré 'Sahih' dans 'Al-Musnad' (1737).

 

Il a été rendu « sahîh/authentique » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu Allah- dans « sahîhu-ldjâmi' » sous le numéro 5911.

 

Voir« riyâdu-ssâlihîn - Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî rahimahu Allâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°68 du chapitre [5] : « al-murâqabah ».

 

 

L'explication (ach-charh) du noble Chaykh Muhammad Ibnu Sâlih Al-'Utheymin rahimahu Allah :

 

 

L'Islâm d'une personne [signifie] sa soumission (istislâmihi) à Allâh 'azza wa djalla extérieure (zâhir) et intérieure (bâtin).

 

Celle intérieure, signifie la soumission du serviteur à son Seigneur par sa bonne croyance ('aqidah) et par la réforme (islâh) de son coeur, cela, pour qu'il soit un croyant avec tout ce que la Foi (îmân) impose (implique) d'après le hadîth de Djibrîl [cité] précédemment.

 

La soumission extérieure (istislâm zâhir) est la réforme (islâh) de ses actes apparents, comme ses paroles avec sa langue (lisânih) ou ses actes avec ses membres (djawârih)

 

et en Islâm, les gens sont évidemment très différents [dans leurs actions], de même qu'ils le sont dans leurs allures (ichkâl) et leurs aspects (suwar) ; parmi eux, il y a le grand, le petit, le gros (corpulent) ou autre que cela, ainsi que le laid et le beau ; ils sont visiblement très différents.Et de la même façon, ils sont différents dans leur islamisation à Allâh 'azza wa djalla.

 

 

D'ailleurs, Allâh Ta'ala a dit dans Son Livre :

 

"...On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allâh a promis la plus belle récompense, ..."

 

(Coran : 57 Le Fer /10)

 

Donc, si les gens sont différents dans leur Islâm, parmi ce qui [aide] à accroître le bel Islâm d'une personne, c'est le délaissement de ce qui ne la regarde et concerne pas dans sa religion et dans sa vie d'ici-bas.

 

Ainsi, si la personne musulmane veut que son Islâm soit excellent qu'elle délaisse donc ce qui ne la regarde pas.

 

Par exemple : S'il y a un acte et que tu hésites à l'accomplir ou non, regardes s'il fait partie de tes affaires religieuses et matérielles importantes (hâmmah).

 

[Si cela s'avère important,] accomplis-le sinon délaisses-le, le salut (as-salâmah) est plus sain (sauf /aslam).

 

 

De même, ne te mêles pas des affaires des gens, si cela ne te concerne pas [car] c'est le contraire de ce que font certaines personnes de nos jours afin d'être au courant de la réputation (a'râd) des gens et de leurs situations (conditions /ahwâlihim).[Unetelle,] trouve deux personnes qui parlent, elle essaye de s'approcher d'eux afin d'écouter ce qu'ils disent.

 

 

[Egalement,] elle trouve une personne qui vient de quelque part, tu la vois s'enquérir, voir, s'empresser [auprès] de la personne elle-même et lui dire :

 

 

« D'où viens-tu ?

 

Que t'a dis untel ?

 

Que lui as-tu répondu ? »

 

ou d'autres [propos] similaires au sujet d'affaires qui ne la concernent pas et ne lui étant pas importantes.

 

 

[Par conséquent,] les affaires qui ne te regardes pas, abandonnes-les car cela fait partie de ton bel Islâm et aussi [dans ce délaissement,] se trouve un repos (râhah) pour l'homme.

 

Donc, le fait que l'homme ne se préoccupe que de lui-même, signifie le repos mais quant à [son] intéressement aux situations des gens, il s'accablera alors d'une extrême fatigue, beaucoup de bien (khayr) lui échappera sans rien pouvoir profiter [de cela].

 

Quant à toi, fais en sorte que ta persévérance (da- bak) et ta préoccupation (hammak) soient celles de ta [propre] personne.

 

 

Examines [plutôt] ce qui t'est profitable), fais-le et ce qui t'est inutile, délaisses-le [car il] ne fais pas partie de ton bel Islâm (husn islâmik) que de rechercher des choses qui ne te concernes pas.

 

En outre, si nous adoptons [cette conduite] et que l'homme commence à s'occuper de lui-même en ne s'intéressant pas à autrui, il obtiendra alors, beaucoup de bien (khayr).

 

Et pour ce qui est de certaines personnes, tu les trouves [entrain de] se tracasser (machghûl) par les affaires (chu ûn) d'autrui dans lesquelles, il n'y a aucune utilité (fâ idah), elles perdent alors leurs temps, tourmentent leur cœur, dispersent leurs pensées et un énorme avantage (bien /masâlih) passera à leur actif.

 

[Aussi,] tu trouves un homme déterminé (da ûb) qui ne se soucie que de lui même et de ce qui le regarde, tu constates [alors] qu'il y a [un bon] résultat [dû à ce comportement] (yantadj), qu'il [en] tire bénéfice (yathmur), qu'il parvient [à cela] (yahsul) et qu'il se trouve [dans un état] d'apaisement du cœur et du corps.

 

Et c'est pourquoi, ce hadîth est énuméré parmi les paroles concises (djawâmi') du Prophète -sallâ-llâhu 'alayhi wa sallam-.Si tu veux accomplir un acte ou le délaisser, regardes [au préalable] s'il te concerne ou non ; s'il ne te concerne pas, délaisses-le et délivres-en toi, et s'il te concerne, alors, consacres toi à lui selon [son temps].En toute circonstance, tout homme est raisonnable ('âqil), comme dans le hadîth précédent :

 

« ...الْكَيِّسُ مَنْ دَانَ نَفْسَهُ وَعَمِلَ لِمَا بَعْدَ الْمَوْتِ »

 

« al-kayyisu man dâna nafsahu wa 'amila limâ ba'da-lmawt... »

 

« Le doué de raison est celui qui dompte (corrige) son âme et qui œuvre pour ce qui [l'attend] après la mort. »

 

Rapporté par At-Tirmidhî (2459) et d'autres qui dit qu'il est « hasan/bon » mais il a été rendu « da'îf/faible » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu-llâh- dans « da'îfu-ldjâmi' » sous le numéro 4305. Voir« riyâdu-ssâlihîn - Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî -rahimahu Allâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°67 du chapitre [5] : « al-murâqabah ».

 

Tout homme raisonnable doit veiller à oeuvrer pour ce qu'il y a après la mort (l'Au-delà) et à se remettre en question par rapport à ses oeuvres.

 

Et c'est Allâh qui couronne de succès [qui Il veut].

 

 

Conclusion:

 

Allah –Ta’ala- dit :

 

(Ô vous qui avez cru ! Évitez de trop conjecture [sur autrui] car une partie des conjecture est péché. Et n’espionnez pas.)

 

[Sourate Al-Houjourat, verset 12]

 

 

Ce noble verset nous recommande donc d’éviter les conjectures, parce que cela suscite le péché ; il interdit aussi l’espionnage. On entend ici par espionnage le fait de scruter les défauts des gens, et cela ne découle que de la mauvaise présomption.

 

Le Prophète –sal Allahou ‘aleyhi wa salam- a dit :

 

« Méfiez-vous des conjectures, la conjecture est en effet le langage le plus mensonger ; ne tâtonnez pas, n’espionnez pas, ne vous enviez pas, et ne vous haïssez pas mutuellement. Soyez, -ô serviteurs d’Allah- des frères. » [Boukhary, Mouslim]

 

Soufyan Ibn Houssayn a dit :

 

J’avais parlé en mal d’un homme auprès de Iyyas Ibn Mouawiya ;

 

>il me dévisagea et me demanda :

 

« As-tu pris part à la bataille contre les Romains ? »

 

« Non », répondis-je.

 

Il demanda encore : « Et contre les Sind, les Indiens et les Turques ? »

 

« Non », répondis-je.

 

Il dit alors : « Comment se fait-il que tu épargnes les Romains, les Sind, les Indiens et les Turques, mais que tu n’épargnes pas ton frère musulman ? »

 

Il dit : « Après cela, je ne me suis plus jamais comporté de la sorte »

 

 

 

[Al Bidaya wa An-Nihaya d’Ibn Kathir 13/121]

 

 

Al Hassan Al Basri (rahimahoullâh) disait :

 

"Je ne dirige mon regard, je ne bouge ma langue, je ne saisis de ma main et je ne lève mon pied qu'après m'être posé la question suivante :

 

est-ce (que je vais agir) pour (faire) une bonne action ou un péché ?

 

S'il s'agit d'une œuvre pie, je m'avance (et je m'engage dans l'action concernée)

 

et s'il s'agit d'un péché, je recule."

 

Il disait aussi : "Comme est étonnant le fils d'Adam !

 

Deux anges gardiens sont au dessus de sa tête et sa langue leur sert de crayon, sa salive leur sert d'encre, et lui, malgré cela, il parle de ce qui ne le regarde pas.

 

Wallahu El Musta'ane !!

 

Tout homme raisonnable CRAIGNANT ALLAH doit veiller à oeuvrer pour ce qu'il y a après la mort (l'Au-delà) et à se remettre en question par rapport à ses oeuvres.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:18

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 13:56

 

Hassan Al-Basrî a disait ces paroles en or et véridiques:

 

« Satisfaire le besoin d’un frère musulman m’est préférable à une retraite spirituelle d’un mois ! »

 

Un homme le questionna au sujet du bon comportement. 

 

Il répondit : 

 

« C’est la générosité, le pardon et la tolérance. » 

 

« Si Allâh, Puissant et Grand, avait voulu, IL aurait fait de vous des gens riches sans aucun pauvre parmi vous, et s’IL avait voulu, IL aurait fait de vous des gens pauvres sans aucun riche parmi vous.

 

Mais, Il a voulu vous éprouver les uns par les autres, afin de voir votre comportement, puis Il a indiqué à Ses serviteurs les vertus morales en leur disant :

 

« Ils les préfèrent à eux-mêmes, même s’ils sont dans le besoin. Et quiconque se garde de sa propre avidité, les voilà alors ceux qui réussissent ! » [Al-Hasr: 9]

 

« Nous considérions comme avare celui qui prêtait de l’argent à son frère (c'est-à-dire : qui n’était pas assez généreux pour lui donner).

 

Je jure par Allâh qu’il y avait, parmi ceux que j’ai vu et fréquenté, celui qui déchirait sa cape et donnait la moitié à son frère, et qui gardait ce qui en restait.

 

Certes, il y avait avant vous, celui qui jeûnait, et qui, au moment de rompre son jeûne, allait chez l’un de ses frères et lui disait :

 

« aujourd’hui j’ai jeûné pour Allâh, et je veux, si Allâh l’accepte de moi, que tu en ais une part (en me donnant de quoi rompre mon jeûne).

 

La personne lui apportait alors ce qu’elle avait en eau et en dattes et il rompait son jeûne avec cela, désirant ainsi lui faire acquérir une récompense,

 

même s’il pouvait se passer de ce que ce dernier possédait.»

 

« J’ai vécu à l’époque de personnes parmi lesquelles il y avait celui qui remplaçait son frère auprès de la famille et des enfants de ce dernier, durant quarante ans après sa mort » 

 

(c'est-à-dire : leur assurait leur subsistance) !

 

Source le livre: Al Hassan al Basrî, de ibn al jawzi. Page 168 et 170

 

 @ibn_Maryam

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 21:41

 

« Ô vous les croyants, cherchez secours dans la patience et la prière car Dieu est avec ceux qui patientent » (Sourate 2, Al-Baqarah, verset 153)

« Aidez-vous de la patience et de la prière aux deux extrémités du jour et à l’entrée de la nuit ; les bonnes actions chassent les mauvaises. Que cela soit un avertissement pour ceux qui patientent ! Dieu n’oubliera pas les hommes de bien » (Sourate 11, Hud, versets 166/117)

 

L’épreuve se définie de différentes manières: nous avons l’épreuve liée aux choses qui entourent le musulman et qui le touche de façon inévitable, cela peut être lié à la maladie, la famille ou la faim envoyé comme un test de la part d’Allah « Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d’entre vous qui luttent [pour la cause d'Allah] et qui endurent, et afin d’éprouver [faire apparaître] vos nouvelles.} » [ Sourate 47 - verset 3

Et nous avons l'épreuve lié à nos passions, nos faiblesses, ce que notre nafs nous insuffle à suivre. Ces tentations dépendent du degré de notre foi.

 

Parmi les épreuves que le croyant peut subir, il y a le châtiment qu'Allah inflige ici bas par miséricorde envers Son serviteur tel que dit le hadith « Si Allah veut le bien pour Son serviteur, Il lui anticipe son châtiment dans le bas-monde, et si Allah veut le mal pour Son serviteur, Il le laisse avec ses péchés jusqu'à ce qu'il en soit châtié le Jour du Jugement. » (Rapporté par Tirmidhi qui l'a authentifié).

Si le croyant est concerné par ce cas là c'est un grand bien pour lui, et il doit accepter son sort avec patience et soumission, ainsi que se réjouir de rencontrer Son seigneur lavé de tout péché.

D’après Abou Hourayra, le Messager d’Allah sallahu 3alay wa salam a dit : « Les épreuves ne cessent de frapper les croyants et les croyantes dans leurs personnes, leurs familles et leurs biens jusqu’à ce qu’ils soient complètement débarrassés des péchés avant de rencontrer Allah » (rapporté par At-Tirmidhi, 2399 et déclaré authentique par Al-Albani dans as-Silsila as-Sahiha, 2280).

 

Il y a d'autre part, les œuvres du musulman. En effet, en fonction de celles ci Allah le récompensera par un bienfait ou au contraire, l'abandonnera aux conséquences de ses actes. Le croyant avant d’œuvrer doit se demander si se sera sur le sentier d'Allah 'Azawejel ou celui de iblis.

Allah le Très Haut dit : "Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin." (Sourate 4/Verset 79)

A lui d'agir pour mériter les délices et ne pas récolter les supplices.

 

Dans l'épreuve il y a aussi et -non pas la moindre- la lutte contre les tentations.

elles sont là, présentes, constantes. Elles ne cessent d'hanter les pensées de l'homme, ces tentations se manifestent dans l'imagination et le désir de l'accomplir, donc cela diffère d'une personne à l'autre. On ne peut pas mesurer l'intensité de la tentation car elle est non palpable, non matériel. L'homme peut ainsi vivre tourmenté entre résister à la tentation ou succomber.

Une lutte entre sa raison et son âme incitatrice se produit, et voilà là une grande épreuve pour l'homme car nous savons que le pire ennemi de l'homme est lui même, son nafs connait sa faiblesse et joue sur ça. Sheytan rode autour du croyant surtout celui qui s'accroche, et il ne cessera de lui embellir le péché tant désiré par l'homme.

 

Se présente à lui deux possibilités:

 

- Soit il tombera dans ses passions, et assouvira son plaisir, aussi éphémère soit il, il accomplira l'acte tant détesté par Allah, et culpabilisera ensuite, se rappelant de Lui, et se sentant honteux. il accourra au repentir en aillant la ferme intention de ne plus recommencer, ou bien il le répétera jusqu’à banaliser son acte.

 

- Ou alors il cherchera refuge auprès d'Allah contre les insufflations d'iblis, multipliera les invocations et s'efforcera de s'éloigner de l'objet tant convoité. Ces causes crées seront des clés bénéfiques à sa réussite, après les efforts fourni Allah le récompensera en lui faisant détester ce qu'il a toujours aimé. il aura la double récompense, ici bas et dans l' Au delà.

 

[Puisse Allah nous compter parmi ce dernier cas].

 

Nous devons savoir que les passions sont en nous tous, car Allah nous a crée avec la raison ainsi que la passion, et l’objectif du croyant et de lutter contre cette dernière afin de ne pas vivre comme les insouciants et les animaux.

 » Et qui est plus égaré que celui qui suit sa passion sans une guidée d’Allah ? «  (Coran : 28/50)

le suivit des passions est bien un égarement, sa lutte contre elle une épreuve, à l’homme d’œuvrer pour sortir vainqueur, n’oublions pas que l’enfer est gorgé de mauvaises choses et le paradis de bonnes.

 

En conclusion nous voyons bien par là que toutes les épreuves dépendent de notre obéissance et notre degré de foi en Allah.

Les compagnons ont interrogé le Prophète (Salla Allahou Alaihi wa Sallam), en disant : « Qui sont les gens qui subissent les plus dures épreuves ? Il a répondu : « Ce sont les Prophètes, puis les hommes pieux et puis les gens suivant leur degré de piété. L’homme sera éprouvé en fonction de sa foi. Celui dont la foi est solide sera durement éprouvé et celui dont la foi est affaiblie verra son épreuve allégée. Le serviteur d’Allah ne cesse d’être éprouvé jusqu’à la disparition complète de tous ses péchés.» (Rapporté par Ahmed)

 

Il incombe au croyant de ne pas désespérer face à cela et il doit s’accrocher au câble, et tout mettre en œuvre pour avoir l’agrément d’Allah subnaha LLah wa ta’ala.

 

Je demande à Allah de nous guider et de nous raffermir sur Son sentier, puisse t-Il nous compter parmi les sincères.

 

source : http://salafiyah.fr 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 08:41

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:15

 

As salam alaicoum wa rahmatoulahi wa barakatouh

 

Bismi Allah Ar Rahman Ar Rahim

 

 

La prière réjouit ceux qui aiment Allah et c'est un présent pour les croyants

 

 

Nul doute que la prière est une source de réjouissance pour ceux qui aiment Allah (soubhanou wa taala) et un plaisir pour l’âme des monothéistes. C'est aussi le jardin des adorateurs et une délectation pour l'esprit de ceux qui se recueillent. C'est par la prière que les êtres sincères évaluent leur foi et c'est elle qui permet à ceux qui cheminent vers Allah (soubhanou wa taala) d'apprécier le chemin parcouru. Enfin, la prière est une miséricorde qu'Allah a offerte à Ses serviteurs croyants.

 

Il les y à menés, la leur a fait connaitre et leur a offert [cette prière] par le biais de Son messager (salalah ou alahi wa salam), le véridique, le loyal.

C'est par miséricorde pour eux et pour les honorer qu'Il leur a offert la prière, afin qu'ils soient dignes de mériter Son paradis, et d'hériter de Sa proximité. Non pas qu'Allah (soubhanou wa taala) ait besoin de Ses serviteurs, mais c'est une faveur qu'Il leur fait et un privilège qu'Il leur accorde.

 

Le serviteur doit s'orienter totalement vers Allah quand il est en prière

 

Par la prière, Allah (soubhanou wa taala) fait que Ses serviteurs L'adorent aussi bien par le coeur que par les membres du corps, mais c'est bien le coeur du croyant connaissant son Seigneur qui en tire le plus grand et le plus immense des profits. En effet, quand il est en prière, le soeur du croyant s'orriente vers son Seigneur (soubhanou wa taala). Il se réjouit et éprouve du plaisir à se rapprocher d'Allah. Il se délecte dans Son amour. Le coeur s'émerveille à l'idée de se retrouver face à Lui. Il se détourne de toute autre chose durant son adoration, et n'accorde aucune importance à tout autre qu'Allah. Le croyant s’efforce donc de parfaire son acte d'adoration tant en apparence qu'intérieurement jusqu'à ce qu'il soit effectué de la manière qui satisfait son Seigneur ( soubhanou wa taala).

 

Le serviteur est éprouvé par les désirs et autres tentations 

 

Allah (soubhanou wa taala) a éprouvé Ses serviteurs par les désirs et autres passions, internes ou externes. C'est pourquoi - Sa miséricorde et Sa bienfaisance envers eux étant parfaites - Il leur a préparé un banquet regroupant divers plats, chef-d'oeuvres, mets et présent. Il les y invite cinq fois par jour. Allah a fait en sorte que chaque met de ce banquet procure au serviteur un plaisir, un intérêt, un bénéfice et une prestance différents d'un mets à l'autre. Ainsi, le plaisir du serviteur [en prière] augmente dans chacun des gentes d'adoration effectués jusqu'à atteindre la perfection. Allah l'honorera ainsi de toutes les manières possibles.

 

Chaque acte de la prière efface un péché

 

Chaque geste de cet acte d'adoration permettra en contrepartie d'effacer un péché détesté par Allah. Il lui accordera aussi une lumière particulière car la prière est une lumière et une force pour le coeur et les membres. La prière augmente aussi les biens matériels et suscite l'amour des gens pour celui qui l'accomplit. Les anges se réjouissent pour lui, de même que la terre, les montagnes, les arbres et les rivières.

Enfin, la prière sera pour celui qui l'accomplit une lumière et une récompense particulières le jour ou il rencontrera Allah ( soubhanou wa taala).

 

Le serviteur qui a pris part à ce banquet sera alors repu, abreuvé, revêtu de la parure de l'agrément et enrichi. En effet, avant de prendre part à ce banquet, le coeur du serviteur était touché par la faim, la sécheresse, la stérilité, la soif, la nudité et la maladie. En y prenant part, voila qu'Allah ( soubhanou wa taala) enrichit son coeur et lui offre nourriture, boisson, vêtements et autres présents qui le mettront à l'abri du besoin. 

 

Référence Page 9 à 11. du livre les secrets de la prière de Ibn Al-Qayyim Rahimaou Allah.

 

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