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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 19:10

- cheikh Mohamed Aman al Jami

 

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 14:17

 

 

Bismillah 

 

dans les 10 régles au sujet de l'Istiqama (droiture) que sheikh Abderrazaq al'Abbad à donné (qu'Allah le preserve) sheikh à dit : 

 

7eme regle : l'Istiquama consiste à se que le serviteur quel que soit sa droiture ne doit pas compter sur ces propres actions

 

 Ce qui est obligatoire au serviteur est de ne pas compter sur ses propres actions quelque soit son niveau de bonté et de droiture et de ne pas se laisser berner pas sa propre adoration ni par sa quantité d'invocation ni quoi que se soit d'autre parmis les actes d'obéissances  

 

Ibn Qayyim : (dans le sens raproché) dit :

 

" Ce qui est demander au serviteur c'est la droiture qui est l'exactitude et s'il n'en est pas capable c'est de s'en raprocher , s'il renonce à cela alors c'est la négligence et la perte comme cela à étè rapporter dans les deux authentique :

 

d'apres le hadith de Aisha (qu'Allah l'agrée) que le prophète (paix et benediction sur lui) à dit :

 

" Atteigner l'exactitude , ou rapprocher vous et réjouissez vous , nul n'entrera au Paradis  par ses actions " ils dirent (les compagnons : " Ni même toi oh messager d'Allah ?" Il répondit " ni même moi ! Sauf si Allah me couvre de Son Pardon et de Sa Miséricorde " 

 

Ce hadith regroupe tout les degrés de la religion , il a commandé la droiture qui est l'exactitude et le fait d'ateindre l'objectif dans les intentions et les paroles et les actions   

 

extrait tiré de l'audio : "10 regles au sujet de l'istiqama" traduit par Mehdi abu 'abderrahmen 

 

hadaf-al-akhi-akhira

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 02:38

 

De sheikh Abde-Rrasaq Al-Abbad traduit par Mehdi abou 'Abdirrahmen

 

 


 
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 09:35
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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 21:39

 

Cheikh Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab ibn Souleyman ibn’Ali ibn Ahmad ibn Rachid at-Tamimi  –Qu’Allah lui fasse miséricorde- naquit en l’an 1115 de l’hégire (1703 AC) à ‘Uyayna au nord de Ryad. Il y grandit avec son père sous le règne de ‘Abdoullah ibn Mouhammad ibn Hamad ibn Mou’amar. Il a appris le Coran à l’âge de 10 ans. Pubère à l’âge de 12 ans, son père le jugea apte à diriger la prière en commun et le maria. Il a étudié le Madhab Hanbalite, l’exégèse du Coran (Tafsir) et le Hadith auprès de son père. Dès sa jeunesse, il avait une préférence pour les ouvrages du Cheikh al Islam ibn Taymiyya ainsi que ibn al Qayyim (Puisse Allah leur accorder Sa miséricorde).

 

 Après son Hajj, il se rendit à Médine étudier auprès du cheikh ‘Abdoullah ibn Ibrahim ibn Seyf avec qui, il eut une entente harmonieuse : tous deux étaient hostiles à l’égard des actes détestable d’innovations et de Chirk (association) majeurs et mineurs fondés sur de fausses croyances. S’il quitta le Nejd, c’est pour partir à la recherche du savoir utile pour mieux s’armer religieusement en vue de mener l’action qu’il avait décidé d’entreprendre pour diffuser l’appel au Tawhid et se livrer au combat dans le chemin de Dieu .Ensuite, il repartit pour le Nejd, puis pour Basra, où il commença à rédiger des livres de très grande qualité concernant l’innovation, les fausses croyances et l’imploration des morts ; il fut démenti, maltraité puis chassé. Il retourna au Nejd étudier auprès de son père et diagnostiqua le mal qui s’étendait sur la région : pratiques religieuses idolâtres, instabilité politique, guerres incessantes…

 

 Il lança son appel à Huraymilla en expliquant les règles  du Tawhid : réfuter tout type d’adoration destinée à autre qu’Allah. Le cheikh savait qu’Allah était Le Seul à mériter l’adoration et à qui on n’associe ni ange privilégié, ni prophète envoyé. Il dénonçait tout culte rendu à autre qu’Allah, il dénonçait le culte de la pierre, celui des arbres et celui des saints. Il reconnaissait tous les attributs sublimes et les plus beaux noms d’Allah affirmés par le Coran et la Sounnah authentique tels que l’ouïe, la vue, la parole, l’élévation au dessus du trône, la descente chaque dernier tiers de la nuit au ciel le plus bas…En matière de croyance , il se conformait à celle des pieux prédécesseurs (Salafs Salihs). Il interdisait le Tawassoul  innové qui consistait à demander une chose par intercession auprès d’une personne morte, absente ou incapable, tout en reconnaissant le Tawassoul licite et légiféré qui consiste à faire des invocations à Allah par l’intermédiaire de Ses noms et attributs, les œuvres pieuses etc…Il condamnait la construction des mausolées, l’habillage et l’éclairage des tombeaux, l’écriture sur eux et l’affectation de gardes à eux ainsi qu’une certaine forme de visite teintée d’idolâtrie telle que le massage de la tombe, le Tawaf autour d’elle, la prière en sa direction et l’invocation du mort… Il condamnait les innovations telles que la célébration de la naissance du Prophète  -prières et bénédiction d'Allah sur lui- (Mawlid), la proclamation de l’intention à haute voix…Tout ceci étayé par des versets coraniques et des Hadith, mais il fut démenti.

 

 Son père qui épousa ses principes fut rappelé à Allah  en 1153 de l’hégire (1740 AC). Il quitta cette ville après une tentative d’assassinat à son égard pour sa ville natale où il reçut un accueil honorable. Il y perpétra son prêche sur le Tawhid. ‘Othman ibn Hamad ibn Muammar, le gouverneur, accepta cette croyance ( le Monothéisme pur) et prit des mesures dans ce sens : il ordonna de couper les arbres adorés en dehors d’Allah, de détruire les tombeaux adorés et appliqua la peine requise contre l’adultère. Puis, celui-ci, soumis à un chantage, l’expulsa et commanda de l’assassiner.

 

 Il trouva un soutien auprès de Mouhammad ibn Sa’oud à Derriya (en1158 de l’hégire) à qui il prêta serment de fidélité pour appeler à Allah, ordonner le bien, interdire le mal et appliquer les prescriptions religieuses selon le Coran et la Sounnah. Il fut rejoint dans son appel par tous ceux qui avaient épousé ce chemin (Minhaj) qui est celui du Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui-. Les hommes affluaient vers lui.

 

 Il persista obstinément dans son effort. Cependant, l’opposition à son égard grandissante, certains se moquèrent, d’autres se révoltèrent, on le traita d’ignorant, de magicien, etc…Quand ses adversaires se sentirent incapables sur le terrain de l’argumentation et des preuves, ils rivalisèrent d’ardeur dans la fabrication de mensonges contre le cheikh[1]. Ils répandaient des rumeurs jusqu’en Turquie et au Hidjaz disant que sa doctrine étaient la cinquième école juridique (l’école « Wahhabite » ), ou bien qu’il ne reconnaissait pas les quatre écoles juridiques de l’Islam, et qu’il ordonnait la destruction des livres véhiculant leurs enseignements, ou encore qu’il n’aimait pas le Messager d’Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui- et qu’il empêchait les gens de visiter sa tombe et de prier sur lui -prières et bénédiction d'Allah sur lui-. Devant cette opposition et le manque de moyens, le cheikh et l’Émir se trouvèrent dans l’obligation de recourir à l’épée pour se défendre contre leurs attaques, en plus de la propagande religieuse.

 

 Ces guerres durèrent de nombreuses années et étaient favorables aux partisans du Tawhid, malgré l’agressivité tyrannique des ennemis. Ryadh fut conquise en 1187 H (1733 AC) et l’Irak fut envahie en 1215 H (1800 AC). Le dôme surplombant le tombeau de Hussayn à Karbala fut détruit. De nombreux hommes se ralliaient à lui volontairement quand ils découvraient la vérité. Mouhammad ibn Sa’oud, suivi de son fils ‘Abdoul’Azziz, étaient chargés de l’administration des hommes et du butin, tandis que le cheikh se consacrait à la science et à l’enseignement religieux. Tous deux travaillaient en collaboration jusqu’à la mort du cheikh en 1206 de l’hégire (1791 AC) du mois de dhoul Qa’da. Puisse Allah l’installer dans Son paradis spacieux.

 

 Le cheikh, puisse Allah lui accorder Sa miséricorde, fut un érudit, un partisan de la Sounnah, combattant averti des innovations, une autorité scientifique en matière d’exégèse coranique, de Hadith, de droit musulman, de jurisprudence et de sciences instrumentales telles que la grammaire, l’étymologie et la littérature, un connaisseur des croyances fondamentales et secondaires de l’Islam, un homme éloquent aux arguments puissants, mettant en relief les évidences dans un style d’une extrême clarté.            

 

 Les indices de la piété, de la certitude et de la pureté étaient perceptibles sur son visage. Ces dons traduisaient sa confiance en Allah. Il allait même jusqu’à s’endetter pour offrir l’hospitalité à ses visiteurs. Il témoignait un grand amour envers ses étudiants, dépensait de ses propres biens à leur profit et les orientait selon leurs aptitudes. Il tenait quotidiennement plusieurs séances d’enseignement portant sur différentes disciplines telles que le Tawhid, etc…Il cernait les détails les plus subtils de l’exégèse coranique et du Hadith et il était plus particulièrement instruit sur les défauts du Hadith et de ses transmetteurs. Il ne se lassait pas de la vérification, de la rédaction des livres et de l’enseignement.

 

Il était patient, raisonnable et clément, la colère ne le dominait que lorsque la religion d’Allah était violée et les préceptes de l’Islam méprisés. Il se battait alors par la parole et l’épée. Il avait un profond respect pour les savants en évoquant leurs mérites, ordonnait le bien, interdisait le mal et ne supportait pas les innovations religieuses. Il les réprouvait doucement, en évitant la dureté, la colère et la violence sauf quand cela s’avérait nécessaire.

 

Mais l’appel du cheikh (sa Da’wa) ne fut pas enterré avec lui. L’appel fut diffusé et sa zone d’influence a atteint le monde entier. La conquête de la Mecque en 1228H (1813 AC) par l’état saoudien entraîna la diffusion de l’appel à l’extérieur du Nejd. Les pèlerins qui se rendaient à la Mecque rencontraient les savants porteurs de cet appel véridique et écoutaient leurs prêches. Ils constataient l’application de la justice, de l’équité et le maintien de la sécurité dans l’état saoudien. Au Soudan, un résidu de paganisme ainsi que le culte des morts furent condamnés ; et en Inde, les traditions religieuses qui formaient une symbiose avec les coutumes hindous furent condamnées.

 

Mais ses rivaux qui ne cessaient de rédiger contre lui des livres bourrés de mensonges, de Hadith faibles ou inventés, présentaient le cheikh comme un Kharijite. Mais si n’importe quel sage doué d’une raison saine venait à analyser les écrits de Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab, il s’apercevrait qu’ils ne comportent pratiquement que des versets coraniques et des Hadith, donc, quel est son péché, si ce n’est que d’avoir combattu ce qu’ont combattu les Prophètes -prières et bénédiction d'Allah sur eux-, c’est à dire Le Chirk ? A vous de réfléchir !

 

L’appellation de « Wahhabite » fut collée à ses partisans. Mais ce sobriquet, construit à partir du nom de son père, n’est pas conforme aux normes de la langue arabe. Car pour trouver une appellation dérivée de son nom, il faudrait dire « Mouhammadite » car c’est Mouhammad et non son père qui lança cet appel. Il s’agit d’une étiquette collée par ses adversaires notamment les turques soufis de l’époque.

 

Si on te qualifie de « Wahhabite », Louange à Allah ! Car ce qualificatif est devenu élogieux, distinguant un groupe qui suit le livre d’Allah et la Sounnah de Son Messager -prières et bénédiction d'Allah sur lui- et tous ceux qui prêchent le Tawhid. Et rappelons que al Wahhab (Le Grand Donateur) n’est  qu’un des noms parmi les noms d’Allah, Glorifié et Exalté soit Il !!!

 

Et sachez que dans le passé, lorsque l’Imam Ahmed ibnou Hanbal –Qu’Allah lui fasse miséricorde- fut confronté à la secte des Mou’tazila, les gens de la bonne croyance furent nommés « Ahmadites », et il en est de même pour Cheikh al Islam ibn Taymiyya –Qu’Allah lui fasse miséricorde-  (« Taymiyyistes »), ou encore à notre époque pour cheikh al Albani  –Qu’Allah lui fasse miséricorde- (« Albanistes ») . Alors qu’Allah a dit :

 

 

 

Traduction relative et approchée : « Et ne vous lancez pas mutuellement des sobriquets (injurieux) » S49 V11

 

Aujourd’hui la situation a changé, la vérité s’est manifestée, le savoir s’est propagé et les hommes doués d’intelligence et de science de tous les pays ont réalisé que les auteurs adversaires du cheikh al Islam et ses partisans, étaient des faussaires dépourvus de toute science. D’ailleurs leurs ouvrages perdirent toute valeur et ne sont plus cités que par certains ignorants tombolâtres.

 

 « Cheikh Mouhammad ibn ‘AbdilWahhab Ses croyances, sa reforme et les témoignage des savants en sa faveurs. »

de Ahmad ibn Hajar abou Tamy, annoté par cheikh ‘Abdoul ‘Aziz ibn Baz.

 

source : http://alminhadj.fr

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 10:30

   

l'image posté par Abu'Abdi Llah ‏@dougabdisk sur twitter

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:52

 

 

Dans son livre "Al-fawâ-id", l'imam Ibn al-Qayyim -qu'Allah lui fasse miséricorde- a défini la réalité de la foi («al-iman») en disant :


Puis sa perfection réside dans le fait :
D'aimer pour Allah,
De détester pour Allah,
De donner pour Allah,
D'interdire pour Allah,
Et qu'Allah Seul soit son Dieu et Celui qu'il adore.


Et le chemin qui y amène est :
De se dévouer au suivi du Messager extérieurement et intérieurement,
Et détourner son cœur de toute chose de sorte qu'il ne prête pas attention à autre qu'Allah et Son Messager". [Fin de citation]

Nous voyons dans cette définition, à la fois complète et magnifique, dont nous a fait part Ibn al-Qayyim que :
1) La foi est constituée de croyance dans le cœur, de paroles avec la langue et d'actes avec les membres.

2) La foi est basée sur la connaissance, c'est-à-dire la connaissance d'Allah, de Son prophète Mohammed, et du message avec lequel Il a envoyé Son dernier messager qui est contenu dans le Noble Coran et la Sounna prophétique authentique.

3) La soumission à Allah ne doit pas être perçue comme un acte simplement mécanique, mais elle doit être accompagnée d'amour et d'humilité envers Allah.
Ceci car Il nous a créé et nous a accordé de Ses immenses bienfaits, et car nous vivons dans Son royaume et sommes sous Son autorité -Glorifié et Exalté soit-Il-.

4) La foi émane du cœur, mais elle doit avoir des répercussions sur le corps et des effets apparents qui prouvent sa présence dans le for intérieur.

5) Le véritable croyant doit faire des efforts dans la prédication(«da'wah») selon ses capacités, afin de faire goûter aux autres le délice de la foi qui l'anime, car le vrai croyant aime pour les autres ce qu'il aime pour lui-même.

6) Personne n'aura complété la foi et atteint sa perfection jusqu'à ce qu'il aime pour Allah, et qu'il déteste pour Allah.
Il doit donc :
- aimer les musulmans pieux et obéissants à Allah,
- détester les mécréants et les polythéistes, mais ceci ne doit pas le pousser à être injuste envers eux et ne doit pas l'empêcher de les inviter à l'Islam avec sagesse, tout en étant bienfaisant envers eux tant qu'ils ne combattent pas la religion d'Allah,
- quant aux musulmans pécheurs, il doit les aimer pour leur Islam et les détester pour leurs péchés, tout en leur prodiguant conseil afin qu'ils se rectifient.

7) Le chemin menant à la réalité de la foi revient à deux choses complémentaires l'une de l'autre :
- l'unification d'Allah dans l'adoration en Lui vouant un culte exclusif (le Tawhid),
- le suivi méticuleux du prophète Mohammed r dans toutes les choses de la religion (la Sounna).


Qu'Allah nous accorde la science bénéfique et les actes vertueux,
Et qu'Il nous fasse vivre, mourir et ressusciter dans la foi authentique !

Ecrit par : Souleyman Abou 'Ali al Gwadeloupi.

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 14:12

 

Allah a dit (dans un sens rapproché):

 

 

 

Traduction relative et approchée : "Ô vous qui avez cru ! Évitez de trop conjecturer [sur autrui] car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas ; et ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ?(Non !) Vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand accueillant au repentir, Très Miséricordieux" S49 V12 

 

 

 

En effet, médire d’un musulman reviendrait à manger sa chair. Alors que dire s’il s'agit d’un savant ? Les conséquences seront d’autant plus grandes que la  chair des savants est empoisonnée !  

 

Allah a dit dans un Hadith Qoudoussi :    

« Celui qui fait preuve d’hostilité envers un de Mes amis Je lui déclare la guerre … » 

 

 

 

El Khatib el Baghdadi rapporte que l’imam ach Chafi’i et l’imam abou Hanifa disaient :    

« Si les amis d’Allah ne sont pas les savants alors Allah n’a pas d’ami » 

 

Tout comme le Prophète (Paix et  bénédiction d'Allah sur lui) disait : 

“ Ne fait pas parti de nous, celui qui n’honore pas les plus âgés parmi nous, n’est pas miséricordieux envers nos jeunes et ne reconnaît pas les droits des savants “[3] . 

 

 

 

 Ainsi l’amour porté aux savants est une forme d’adoration vouée à Allah.

 

 

 

En effet ‘Ali ibn abi Taleb disait dans les célèbres conseils qu’il donna à Koumail ben Zaïd :    

« … Et l’amour des savants est un culte par lequel on adore Allah » 

 

 

 

Ibn El Qayim disait en commentant les paroles de ’Ali : 

« …Car la science est l’héritage des prophètes, et les savants sont leurs héritiers, donc l’amour de la science et des savants est une preuve d’amour de l’héritage des prophètes, et par conséquent détester les savants revient à détester l’héritage des prophètes et leurs heritiers […]

 

Allah est Savant et aime tout savant, et il n’accorde Sa science qu’a celui qu’Il aime, alors celui qui aime la science et les gens de science a effectivement aimé ce qu’Allah a aimé et ceci fait parti du culte d’Allah »[4]. 

 

 

 

L’imam abou Ja’far at Tahawi[5] a dit : 

« …Et les savants Salefs parmi les prédécesseurs (les Sahabas) et ceux qui vinrent après parmi les Tabi’ines, les gens du Athar et du Khabar[6], ne doivent être traités que de la meilleure façon et celui qui les évoque en mal n’est pas sur la bonne voie »  

 

 

 

Cheikh el Islam Mouhammed ibn ‘AbdelWahhab a dit : 

« Ne peut détester les gens du Hadith et médire sur eux que celui qui fait partie des innovateurs, des menteurs et des pervers » . 

 

 

 

[3] Rapporté par l’imam Ahmad dans son Mousned, ainsi que son fils ‘Abdallah et el Hakem.

[4] Extrait du livre de ibn el Qayim, Miftah Dar es Sa’ada.

[5] L‘imam at Tahawi est le célèbre auteur de al Aquida Tahawiya que nous vous recommandons vivement d’étudier !

 

[6] Le Khabar désigne ce qui est accrédité au Prophète (Paix et  bénédiction d'Allah sur lui ) . Il peut avoir un sens plus large et englober ce qui est accrédité à un autre que lui.

 

 

 

 

 

Tiré de :

 

http://www.al.baida.online.fr

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 09:52

 

L’imam Malik ibn Anas est né à Médine la ville du Messager d’Allah 

(qu’Allah prie sur lui et le salue) ; il grandit en aimant la science, en allant vers elle et en la recherchant malgré sa pauvreté. La mère de l’imam Malik dirigea bien son fils, elle vint lui dire : 

 

“Va voir Rabîa et apprend ses bons comportements avant sa science”. 

 

 

 

Cette mère a compris son rôle dans la vie, et son importance pour l’éducation et la préparation de la génération ; elle a su que les bons comportements sont attachés avec la science ; et la science n’a aucune valeur sans les bons comportements, qui doivent être présents au début de la recherche de la science et pendant la recherche de la science ; cette femme a fait un homme qui a fait une communauté. 

 

Le rôle de la mère n’est pas seulement de nourrir les corps et de les protéger contre les maladies, mais c’est un rôle beaucoup plus grand et plus important; son rôle est de renforcer la foi, de construire la personnalité, d’aider au développement du cerveau et d’encourager à avoir de grands buts ; et elle n’atteindra pas cela jusqu’à ce qu’elle laisse les soucis de ce monde et qu’elle s’occupe du souci de l’éducation. 

 

La parole de sa mère a fait de la vie de Malik une réalité et non une parole, ainsi qu’une vérité et non une illusion ; donc il fut une école dans le bon comportement ; ses élèves profitaient de son apparence et de ses qualités ; et la communauté a tiré profit de sa vie. 

 

Malik a dit à un jeune de Quouraïch : 

 

“apprend le bon comportement avant d’apprendre la science”. 

 

 

Ibn Wahb a dit : 

 

“nous avons appris plus du bon comportement de Malik que de sa science”. 

 

Et ils ont appris beaucoup de science avec lui. Yahya ibn Yahya At-Tamimi a dit : 

 

“je suis resté avec Malik ibn Anas pendant un an après avoir appris la science avec lui ; j’apprenais sa personnalité et ses qualités ; et j’ai trouvé que ses qualités étaient celles des compagnons et des Tabiînes” 

 

La façon moderne d’enseigner ne donne pas d’importance parfois au bon comportement et aux bonnes qualités ; c’est pourquoi la science a perdu sa beauté, son effet et son épanouissement.

 

Si la science est séparée du bon comportement, quelque soit la quantité de la science et la richesse des connaissances, nous trouverons une grande faiblesse en ce qui concerne l’effet de la science sur les qualités, le comportement, la pureté des actions, et la piété du coeur ; 

 

et il n’y a aucun bien dans la science de quelqu’un qui n’a pas acquis les bons comportements et les bonnes qualités. 

 

 

La séparation entre la science et le bon comportement provoque des maladies comme : s’attaquer aux savants, parler des gens de bien en mal, les mauvaises qualités, les mauvais comportements, ne pas être obéissants aux parents, l’imitation aveugle dans l’apparence et les vêtements, de même que s’attaquer aux professeurs et aux éducateurs par la parole et les actes. 

 

La ville de Médine a eu un effet sur la construction de la personnalité de l’ imam Malik ; elle était remplie de savants et de Tabiînes qui enseignaient dans la plus grande université et la première école, la mosquée du Messager d’Allah (qu’Allah prie sur lui et le salue). 

 

Un savant enseignait dans chaque assemblée de science dans cette mosquée. Ceux qui veulent donner une bonne éducation à leur enfants, doivent les mettre dans des assemblées sûres pour la religion et bonnes pour le comportement ; ceci pour que l’enfant grandisse en ayant une vie pure et un coeur sain. 

 

Sachez que le mauvais environnement détruit et ne construit pas ; que reste-t-il après que l’enfant reçoit le matin l’enseignement des instructions de l’Islam, ensuite le soir, il va avec des mauvais compagnons qui corrompent les qualités que ses parents lui ont enseigné ? Que reste-t-il après que l’on enseigne au garçon les bons comportements pendant des années, ensuite, ses parents l’envoient dans des environnements pollués dans des pays qui ne pratiquent pas l’Islam, alors qu’il est encore jeune, pour que sa croyance soit détruite, sa foi s’affaiblisse et que ses bons comportements et ses bonnes qualités disparaissent ? 

 

 

L’imam Malik s’est assis pour la fatwa, et il n’a pu obtenir ce rang qu’après que soixante-dix personnes parmi les gens de la science aient reconnu qu’il en était capable ; il y a une différence entre celui qui dit qu’il est capable de quelque chose, et celui que les gens de la science et du bien témoignent qu’il est capable. L’imam Malik a dit : 

 

“ce n’est pas tous ceux qui veulent s’asseoir dans la mosquée pour enseigner et donner la fatwa qui peuvent s’asseoir, jusqu’à ce que l’on prenne l’opinion des gens de la science et des gens de bien ; s’ils jugent qu’ils sont capables, ils peuvent enseigner ; et je ne me suis pas assis jusqu’à ce que soixante-dix personnes parmi les gens de la science ont reconnu que j’en étais capable” 

 

L’imam Malik a dit : 

 

“parfois je me trompe et parfois j’ai raison, donc regardez mon opinion, ce qui correspond à la Sounnah, prenez-le…”. 

 

Qu’Allah fasse miséricorde à Malik car il disait : 

 

“j’ai rencontré des gens dans la ville de Médine qui n’avaient pas de défauts, puis ils ont parlé des défauts des gens, donc les gens leur ont donné des défauts ; et j’ai rencontré des gens dans la ville de Médine qui avaient des défauts, ils n’ont pas parlé des défauts des gens, donc les gens n’ont pas parlé de leurs défauts”. 

 

Extrait du Sermon : La vie d’Anas ibn Malik de Cheikh Abdel Bari At-Thoubéïti 

Vendredi 26/6/1422h (14/9/2001)

 

 

hadaf-al-akhira

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:05

 

L'étudiant en religion : Il s'occupe (ou se consacre) avant toute chose à la réforme de sa propre personne et le fait d'adopter un noble comportement.

 

Il est de part son comportement et sa manière d'être un exemple et un guide pour les autres.

 

Il est avide d'apprentissage, accorde un vif intérêt à la perfection [de sa personne], à la piété, aux assises avec les gens de science ainsi qu'au fait d'acquérir la science bénéfique et à ne pas perdre son temps. 

 

Il s'éloigne des affaires qui ne le concerne pas, tu ne le vois donc qu'occuper avec des affaires utiles (ou sujets bénéfiques ) !

 

Lorsqu'il s'exprime sa parole est profitable, lorsqu'il écrit son écrit est profitable et il est bénéfique pour celui qui s'assied avec lui. 

 

Il a conscience de l'importance de la science et du rang élevé des savants, il les respectent, profite d'eux, invoque en leur faveur et implore la miséricorde d'Allah pour les morts parmi eux. 

 

[Le chercheur de science] déteste la médisance et ses gens et n'accepte pas qu'en sa présence on critique une personne !. 

 

Tu le vois modeste et ne cherchant pas à élever sa personne au dessus de son rang ou à se vanter d'une chose qu'il ne possède pas.

 

Il n'est point trompé par les éloges et les compliments que les gens lui adressent.

 

[Le Talib Al-Ilm] ne cherche ni la célébrité, ni le fait que les gens lui accordent un rang particulier car il sait que c'est Allah qui élève et qui rabaisse et non pas untel parmi les gens. 

 

[Le Talib Al-Ilm] c'est un prêcheur, un conseiller, quelqu'un qui ordonne le bien et interdit le blâmable en respectant les lois et règles de cette Charia. 

 

Tu le vois accorder un vif intérêt à l'unité ainsi qu'à l'union des cœurs, il répugne la division au sein des gens de la Sunnah, car il sait que division rime avec innovation et que l'union va avec Sunnah, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'on dit les gens de la sunnah et du groupe et qu'on dit les gens de l'innovation et de la division. 

 

Tu le vois également faire attention à ce qui sort de sa bouche, car il sait qu'il sera jugé sur ses paroles et ses actes. 

 

Il veille à la Maslaha (intérêt) dans ce qu'il dit et fait, il n'ouvre pas aux gens une porte menant au mal, il ne polémique pas dans les choses vaines, il se garde de vanter outre mesure ce qu'il ne connait pas, il n'ouvre pas une porte sans être clairvoyant c'est à dire sans maitriser ses tenants et aboutissants, enfin il est préparé à répondre à Allah le très Haut. 

 

Telles sont les qualités du chercheur de science qu'Allah nous les accorde ! 

 

  Le Talib Internet : Comme cela est connu et comme nous pouvons le voir [et également le constater] le Talib Internet est le parfait contraire du Talib Al-Ilm (l'étudiant).

 

C'est à dire qu'il [est grossier et] a un mauvais comportement, il porte atteinte à l'honneur des gens, il perd son temps [dans les sujets n'ayant aucune utilité], il attaque les gens de science qu'ils soient petits ou Grands, sans aucun respect et sans même prendre en considération leurs sciences, leurs âges, leurs vertus ou leurs rangs, Il est à l'affût des erreurs et des défauts.

 

Ses jours et ses années passent, mais il est toujours dans ce cercle [vicieux], il ne se repose pas et ne laisse pas les autres tranquilles en leur épargnant son mal. 

 

Bref, si tu souhaites devenir un Talib Al-Ilm, alors tu connais le chemin et ses jalons ! 


Et si tu refuses d'être un étudiant en religion et que tu ne désires qu'être un Talib Internet alors [tu connais] le chemin, il est rempli d'immondices et de saletés, asperge-toi s'en autant que tu le souhaites. 

 

Par contre, de grâce ne mens pas aux gens en leur faisant croire que tu es un Talib Al-Ilm (étudiant en religion). " 

 

Lien vers l'original en arabe

 

Abou-Houdeyfa

copié de fourqane.fr

Cheikh Abû Mâlik ‘Abd-lHamîd bn Khalîwî Al-Djuhanî

 

source : 3ilm.char3i.over-blog.comver

 

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